Défendre le syndicalisme: tous ensemble le 23 septembre

La répression syndicale reste un des moyens patronal pour freiner le développement du syndicalisme.

Alors que, par devant, on fait étalage d'un prétendu "dialogue social", par derrière, le patronat combat dûrement le syndicalisme salarié, et principalement CGT.

Ses méthodes ?

  • > « Casser du militant »,
  • > Briser des élans sociaux,
  • > Créer des peurs,
  • > Menacer les Bourses du travail…

Ainsi, certains militantes et militants de la CGT — de par leur engagement — sont traités comme des délinquants. Ils sont trainés devant les tribunaux, dans des procédures de plusieurs années. Leur carrière est alors brisée, leur vie bouleversée, leur famille affectée…

Les affaires judiciaires de Roanne, des « 5 d’EDF-GDF », l’inspectrice du travail à Annecy poursuivie par Tefal, de la Bourse du travail du Blanc-Mesnil, de Chartres, du Havre, de Villefranche-sur-Saône, de la Caisse d’Epargne de l’Ile de France… sont autant de preuves d’une volonté patronale et d’une partie du pouvoir judiciaire, de criminaliser l’action syndicale dans un contexte d’action collective (Grève, manifestation…).

Les sanctions en droit pénal, qui pèsent contre les militants syndicaux, traités comme des « voyous » par le patronat et certains procureurs, sont inadmissibles et n’ont rien à voir avec la réalité du fait syndical !

Pour la CGT, porter atteinte à un militant syndical, c’est porter atteinte à toute la CGT !

La lutte contre la criminalisation de l’action syndicale, s’inscrit dans la démarche générale de la CGT de lutte contre toutes les formes de discrimination.

La CGT appelle à se mobiliser partout le 23 septembre 2015, pour défendre les libertés syndicales des salariés.

En Seine-Maritime, la CGT propose un rassemblement le 23 septembre à 16 h30 devant le Palais de Justice de Rouen.

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