Emploi: toujours la hausse du chômage !

 

Le nombre officiel de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi de catégories A, B, C augmente de 5,0 % sur l'année 2010, et s’établit à 4 019 100 en France  (4 272 200 en France en y intégrant le chiffre des Dom).

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, inscrits à Pôle s’établit, à 2 698 100 en France fin novembre 2010. Ce nombre croît de 2,0 % par rapport à 2009 (et +0,8% en un mois).

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégories B et C, inscrits à Pôle emploi, s’établit à 1 321 000 en France fin novembre 2010. Le nombre de ceux de catégorie B augmente de +3,6 % sur un an (+01% en un mois) et le nombre de ceux de catégorie C croît de +17,7 % sur un an (+1,5% par rapport à octobre). 

Cela n'étonnera personne: le gouvernement "s'occupe de l'emploi", mais pas dans le sens attendu par les Français. En réalité, celui-ci travaille à faire croître le chômage, en témoigne la réforme sur les retraites qui va interdire un million d'emplois aux jeunes.

Ce gouvernement, au service des plus fortunés, continue sa politique destructrice d'emplois et de revalorisation des profits, au seul bénéfice des actionnaires dont l'Etat est l'un des principaux. Sa décision de ne remplacer qu'un fonctionnaire sur deux est la plus visible de ses attaques contre l'emploi; mais ses injonctions de réductions d'effectifs, en vue d'obtenir des dividendes élevés de la part des entreprises et groupes dans lesquels l'Etat a des prises de participation (La Poste, France Telecom, EDF, ERDF, SNCF, GDF-Suez, Areva, Air-france-KLM, DEXIA, Aéroports de Paris, Bordeaux, de la Côte d'Azur, de Lyon, Toulouse Blagnac, etc., les autoroutes, les ports de Dunkerque, le Havre, Marseille, Nantes-St Nazaire, de Paris, de Rouen, etc., DCI, DCNS, EADS, le GIAT et ses filiales, Safran, Thales, etc.) sont l'autre volet de sa politique de destruction d'emplois, dont les effets sont larges et profonds.

Ajoutons que, mais chacun l'a en mémoire, qu'un chômage élevé favorise une stagnation des salaires, voire une baisse des rémunérations. Cela réduit les ressources de la Sécurité sociale et justifie les campagnes pour la diminution des prestations, et le déremboursement des médicaments et des soins.

Seule la mobilisation des salariés, plus large et plus consciente, permettra d'imposer des mesures favorables au développement industriel, à l'aménagement du territoire, au maintien et au développement des Services publics. Pour cela il faut plus de syndiqués à la CGT: syndiquez-vous.

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