Harcèlement antisyndical au Casino du Tréport

 

Suite à la grève de l’hiver dernier, la direction a licencié 6 salariés, au motif qu’ils n’auraient pas respecté le préavis prévu pour les services publics.

 

A la CGT nous estimons, pour notre part, qu’un casino de jeux n’est pas un service public !


Un des licenciés a déjà été réintégré par le Conseil des Prud’hommes, les autres sont actuellement en Appel.

 

Béatrice, la déléguée CGT du site, avait elle aussi fait l’objet d’une procédure de licenciement, mais l’inspecteur du travail avait refusé à l’époque le licenciement.

 

Et bien, 4 mois plus tard, la direction réitère : notre camarade est à nouveau convoquée à un entretien préalable à licenciement pour faute, alors qu’elle est en arrêt de travail depuis plus d’un mois. Elle ignore totalement le motif reproché. C’est un véritable acharnement, qualifiable de harcèlement.

 

L’attitude de cette direction est à comparer à celle d’Educatel à Rouen, qui a, elle aussi, licencié des salariés dans la foulée d’une grève : le Conseil des Prud’hommes de Rouen rendra prochainement sa décision sur la nullité de ces licenciements.

 

Nous ne pouvons laisser les employeurs sanctionner ainsi les grévistes, au mépris de la loi.

Pour assurer à notre camarade notre total soutien nous l’accompagnerons.

 

Tous ensemble, rendez-vous le 12 avril 2011, à 16h30, devant le casino du Tréport.

Retour à l'accueil