La Cgt revendique un Smic à 1 600 euros

Le Smic est, pour la Cgt, l’un des derniers remparts face à la déréglementation du droit du travail auquel le patronat et le gouvernement ne cessent de travailler.

Il a été initialement conçu comme le salaire des salariés qui n'ont aucune qualification.

Pourtant, aujourd'hui, alors que le Smic ne devrait concerner que les salariés les moins qualifiés, les nombreuses exonérations accordées au patronat ont abouti au phénomène de trappe à bas salaires qui « condamne » plus de 15 % des salariés au niveau du Smic.

C'est une des raisons pour laquelle la part de la masse salariale a reculé de 10%, en 20 ans, dans le Produit Intérieur Brut
de la France (PIB), produisant les effets que l'on connait sur l'activité économique (baisse de la broduction, processus de disparition commerces de moyenne gamme, spéculation boursière et crise économique etc.).

Car aujourd'hui 90% de la population active est salariée; lorsque le salaire et les retraites sont trop faibles, l'effet est catastrophique sur l'activitié économique.

Pour la Cgt, le Smic doit constituer le point de départ pour la reconnaissance des qualifications sur laquelle se fondent déroulement de carrières et niveaux des rémunérations.

Tous les salariés employés par des sociétés étrangère travaillant en France doivent continuer à être soumis au droit français et bénéficier du Smic.

Aujourd'hui, parce que l'on ne peut pas vivre dignement en dessous, la Cgt revendique que le Smic soit porté à à 1 600 euros.
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