La Fédération CGT de la Santé et de l’Action sociale se prononce pour une véritable politique de l’hébergement d’urgence et de la solidarité.

A lire sur le site de la CGT Santé et Action sociale

Dans le cadre d’une journée nationale d’actions décentralisées avec plusieurs manifestations en province, plus de 500 manifestants à Paris, représentant les professionnels de l’urgence sociale et des usagers, ont dénoncé la suppression de plus de 25 % des places d’hébergement d’urgence et la diminution drastique des budgets.

Les personnels ont exigé des moyens pour remplir leurs missions de service public, d’accompagnement des plus défavorisés.

La Fédération CGT de la Santé et de l’Action Sociale dénonce les propos démagogiques de Benoit Apparu qui laisseraient à penser que le Gouvernement débloque plus de moyens pour l’urgence sociale, alors qu’en réalité lorsque le ministère annonce 4000 suppressions immédiates de nuitées d’hôtel et promet en échange 5000 logements « solibails », dans la réalité seuls 1600 logements sont en cours de réalisation.

Pour la CGT, l’accueil d’urgence et le logement ne s’opposent pas. L’un et l’autre sont indispensables dans une société et un modèle économique en crise. L’Etat doit être le garant du droit au logement en favorisant des choix budgétaires pour une politique d’hébergement d’urgence et la production de logements sociaux.

Fait à Montreuil, le 02 août 2011

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