La Poste : L’Etat doit renoncer au dividende !


 La CGT a demandé jeudi à l’Etat de renoncer au versement d’un dividende de 106 millions d’euros et réclamé l’ouverture de négociations sur les salaires, les emplois, et les conditions de travail.
Les dividendes versés aux actionnaires, ici l'Etat, apparaissent aujourd'hui pour ce qu'ils sont : un impôt sur le travail; un impôt pour le Capital.

Alors que l'Etat devrait avoir en charge la péréquation tarifaire, et l'aménagement harmonieux du territoire, il se comporte, comme tout actionnaire, comme un prédateur; cela conduit à:
  • => La fermeture des bureaux de poste, transférés aux collectivités locales dont les ressources fondent "comme neige au soleil" avec la suppression de la Taxe Professionnelle et les transferts de charges.

  • => La multiplication des restructurations, avec son corollaire: stress, malaises, souffrances au travail, entrainant aujourd'hui les mêmes conséquences qu'à France Telecom: des tentatives de suicides (comme récemment à Bacqueville)
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  • => Des milliers de suppressions d'emplois qui gonflent le chômage au moment où celui-ci explose.
La CGT FAPT invite donc l’Etat à verser les sommes destinées à ce dividende aux postiers du groupe sous la forme d’une prime uniforme d’au moins 400 euros, alors qu’un postier sur deux gagne moins de 1600 euros net par mois, et à s'engager dans une politique solidaire de créations d'emplois.
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