communiqué du syndicat Cgt des hospitaliers de Dieppe

Motion d’actualité. 

Plus que jamais : Défendre les revendications des hospitaliers.

Les salariés ne doivent pas payer pour les banquiers.

Retrait du plan d’austérité

déremboursements de la Sécu, le recul de l’âge de la retraite et la baisse des pensions…Monsieur Fillon ajoute notamment : Des taxes sur tabac, alcool, boissons sucrées, la CSG augmentée pour les salariés et le CLCA, une taxe passant de 3,5 à 7% sur les mutuelles…

Monsieur Fillon a déclaré pour justifier ces mauvais coups : « Le seuil de tolérance à l’endettement est désormais dépassé ».

En langage clair, ça veut dire : Priorité totale pour payer les banquiers, sous la menace des agences de notation.

Honte sur Monsieur Chérèque de la CFDT qui demande pour « réduire les déficits » « l’alignement de la CSG des retraités sur les actifs ».

Ce n’est pas notre dette.

Les hospitaliers, les assurés, tous les salariés n’ont pas à payer pour rassurer les banquiers.

-  La situation des hospitaliers se dégrade de jour en jour :

-  Les salaires de la fonction publique sont bloqués.

-  Le budget du CH Dieppe est étranglé par un Plan de Retour à l’Equilibre adopté en 2008 (les élus CGT avaient votés contre ce plan d’économies, les élus FO avait voté pour)

-  Le manque criant d’effectifs amène flexibilité, polyvalence, rappels à domicile, roulements perturbés, volonté de généraliser les 12h. Ainsi les collègues témoignent : « Des infirmières de cardio sont appelées en pneumo. Une infirmière est envoyée 5 semaines au Moyen Séjour. Pourtant nous ne sommes pas formées ». « Dans le service les infirmières ne partent jamais à l’heure. Pour les AS c’est très dur… Quand on monte dans notre voiture le soir on est exténuées ». « Je suis secrétaire, quand ma collègue était absente, j’ai du faire 50 heures dans la semaine ». « On est rappelé du jour au lendemain ».

-  La précarité se développe : Il y a à Dieppe plus de 150 CDD sur postes permanents.

-  Les pensions subissent la baisse du pouvoir d’achat.

-  Destruction des services techniques.

La dégradation générale des conditions de travail entraîne une dégradation des soins.

Il nous revient de préparer la mobilisation des salariés sur des revendications précises, c’est la responsabilité de la CGT.

Décisions :

Pétition pour la mise en stage des précaireset le retrait du projet de loi Tron : Nous décidons qu’un correspondant fera signer dans chaque service.

Nous éditons affiches et autocollants pour dire : Non aux rappels à domicile.

En continuant à diffuser la brochure CGT sur les droits, nous menons campagne pour s’opposer à la flexibilité et à la polyvalence, pour combattre la polyvalence de service à service, comme la polyvalence jour/nuit. Cette campagne est importante sur le Château Michel.

Pour la Psychiatrie nous tiendrons une assemblée le 30 septembre.

Des créations de postes, et le remplacement des collègues absents.

Défense des services techniques et des administratifs (en commençant par les mises en stage).

Non à toute augmentation de la CSG ou des taxes qui touchent les salariés ou les retraités, retrait du plan d’austérité.

Hausse des salaires et des pensions.

Abrogation de la loi HPST, non aux fermetures et aux fusions.

Nous agirons collectivement pour le vote CGT le 20 octobre pour nos revendications.

 

 

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