Rapport de l’Agence de Sûreté Nucléaire: L’Humain, facteur de sécurité

lu sur le site de la CGT, par Frédéric Dayan

La Fédération CGT des Mines et de l’Energie, FNME-CGT, a retenu plusieurs des conclusions du rapport de l’ASN sur l’audit effectué dans le parc nucléaire français après l’accident de Fukushima.

  1. Dans un communiqué, la FNME retient que l’ASN "considère que les installations nucléaires françaises présentent un niveau de sûreté suffisant pour que leur exploitation soit poursuivie." 
  2. Ensuite, la CGT voit dans ce rapport l’affirmation de ce qu’elle défend depuis longtemps : "un des piliers de la sûreté repose sur le facteur humain. Il est essentiel, de ce point de vue, d’apporter le plus grand soin aux conditions de travail, à l’organisation du travail et aux effectifs nécessaires. Il va falloir aussi revenir sur les compétences, en particulier leur renouvellement et les formations (...) et revoir la politique de sous-traitance de manière radicale."
  3. Enfin la CGT note que "l’ASN formule une demande d’amélioration des critères de sûreté de ces installations notamment pour faire face à des situations accidentelles graves. L’ASN souligne que la sûreté n’est pas statique, et c’est ce qui fait que le parc nucléaire français doit évoluer en permanence pour permettre une mise à niveau de la sûreté avec les retours d’expérience du parc en exploitation et des accidents survenus dans le monde. Les demandes d’amélioration formulées par l’ASN doivent être mises en oeuvre par les Directions d’entreprises. Aucun errement ou tergiversation ne serait acceptable en la matière. Les moyens humains et financiers doivent être mis en place pour cela", exige la FNME CGT

 

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