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En décembre 2012, en votant, les salariés des Très Petites Entreprises ont placé la CGT très loin devant toutes les autres organisations syndicales !

35% pour la CGT en Seine-Maritime !

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Le mercredi toute la journée, avec la pemanence juridique à partir de 14h00,

Le jeudi, avec notamment la permanence des cheminots retraités,

Le vendredi, avec les marins (toute la journée) et la permanence Conseil général de 14h00 à 16h00

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Lundi 13 mai 2013 1 13 /05 /Mai /2013 08:39

 

Bangladesh : La concurrence « libre et non faussée » fait plus de 1000 morts dans l’effondrement de l’immeuble Rana Plaza

2013-04-24_Bengladesh-01.jpg

Au Bangladesh, plus de deux semaines après l’effondrement d’un bâtiment abritant des ateliers textiles, le bilan s’alourdit toujours : on compte plus de 1 000 morts et de nombreux cadavres se trouvent encore sous les décombres.

L’immeuble était détourné de sa fonction originelle de centre commercial, plus de 3000 ouvriers y travaillait, notamment pour des grandes marques internationales comme Mango et Primark.

Il s’agit de l’accident industriel le plus meurtrier dans le monde depuis la catastrophe de Bhopal en Inde en 1984. Car la tragédie du 24 avril n’est pas la première dans l’industrie du textile au Bangladesh. En novembre 2012, un incendie dans une usine qui opérait sans licence et qui avait ignoré deux avertissements avait fait 112 morts. Elle travaillait pour la marque américaine WalMart.

Ce drame avait provoqué les manifestations des ouvriers du textile, et aussi l’avertissement de l’Union Européenne au gouvernement de Bangladesh pour qu’il se mette aux normes de l’Organisation Mondial du Travail.

Mais les patrons français et de l’Union Européenne, comme les patrons américains, n’ont des yeux que sur leurs marges, et sur les « charges » qui plombent prétendument leurs profits.

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C’est pour satisfaire leurs intérêts que le Bangladesh a développé son industrie textile. Il l’a fait au détriment de ses ouvriers, certes, mais en toute connaissance de cause des capitaines d’industrie occidentaux.Ceux-ci ont délibérément choisi de délocaliser leurs productions et de fermer leurs usines en France et en Europe, comme aux USA.

Au Bengladesh, les salaires sont à 30 euros par mois ! Trois millions d’ouvriers, la plupart de femmes qui travaillent dans quelque 4 500 usines, les “ateliers de misère”. C'est donc de l'esclavage moderne ! C'est de cette surexploitation, de cette super "extorsion de la plus-value" qu'ils tirent leurs profits fabuleux !

Le patronat de l’Union Européenne achète soixante pour cent des exportations textiles du Bangladesh, des chiffres en hausse: en 2011, 8 milliards d’euros, 8.6 en 2012. Principaux marchés, dans l’UE, l’Allemagne, le Royaume Uni, l’Espagne et la France.

A cela, il faut ajouter la clause d’accès préférentiel au marché européen dont jouit le Bengladesh.

Le patronat de l’Union Européenne a donc une part essentielle dans la chaine de responsabilités de cette catastrophe, comme de toutes celles dont on ne parle moins, mais qui émaillent l’actualité du pays.

Samedi 4 mai 2013 6 04 /05 /Mai /2013 16:45

Près de 50 000 salariés allemands étaient en grève le 2 mai, selon IG Metall

2013-05-02-allemagne-greve-IGMetal-.jpg

Cela revendique fort en Allemagne, même si les chantres des émissions d’information des grandes radios généralistes françaises et des télévisions nous prétendent le contraire (Propagande, propagande... patronale !)

Le puissant syndicat allemand IG Metall, syndicat unique dans la métallurgie et donc, en conséquence, fort d'un taux de syndicalisation de 30% (2,4 millions de syndiqués = plus que le nombre de syndiqués de toute profession de l'ensemble syndicats français réunis), et donc aussi d'une force de frappe inégalée, réclame des revalorisations salariales pouvant atteindre 5,5% dès le mois de mai pour quelque 3,7 millions de salariés. [voir vidéo en fin d'article]

A noter d'ailleurs que des accords salariaux prévoyant des revalorisations allant jusqu'à 6% ont déjà été conclus dans d'autres secteurs d'activité en Allemagne.

En France "on cause, on cause" de "politique de relance", mais... on fait le contraire en multipliant les politiques d'austérité à répétition qui plombent la croissance et l'emploi (Chirac, Sarkozy, et aujourd'hui Hollande).

En Allemagne on fait concrètement la relance, contre la politique de Merkel, et grâce au syndicalisme unique des salariés. Et les salaires allemands restent 20 à 30% supérieurs à celui des salariés français, et, donc, il y a moins de chômage en Allemagne qu'en France ! (Normal les salariés peuvent consommer plus !)

La force vient du nombre de syndiqués !

Si le DGB, équivalent historique de la CGT française, compte près de 20% de syndiqués, toutes branches confondues, sa fédération de la métallurgie IG Metal bénéficie d'un taux de 30% des salariés syndiqués (2,4 millions d'adhérents), sa fédération des services Ver.di ayant aussi 2,4 millions de syndiqués. 

La force vient du syndicat unique !

En Allemagne il n'y a qu'un seul syndicat de salarié par entreprise et branche professionnelle ! Unique comme celui des patrons qui ont, en Allemagne comme en France, un seui syndicat ! De l'Unique vient la Force, et la persistance d'acquis sociaux parmi les plus élevés en Europe. Si en France le patronat a réussi à diviser le syndicalisme (notamment en finançant les scissions syndicales dans la CGT, ou en suscitant la création de syndicats concurrents dans les entreprises), en Allemagne l'unité a toujours été maintenue. Il n'y a, d'ailleurs, qu'en France qu'on pense que le syndicalisme est une opinion et pas une force.

La lutte et la grève en Allemagne aussi !

Près de 50 000 salariés allemand de la métallurgie et de l'électricité ont donc cessé le travail le 2 mai 2013 pour réclamer des hausses de salaires, ajoutant que d'autres actions seraient menées dans les jours à venir.

Le patronat allemand proposait lui des augmentations de 2,3% à partir de juillet. Ce n'est pas suffisant pour le syndicat qui s'attendait à une offre susceptible de servir de fondement à un accord. "C'est pour cela que nous maintenons la pression", a déclaré Berthold Huber, le président d'IG Metall.

Le syndicat IG Metall estime, comme le pense aussi la CGT en France, que les augmentations de salaires auraient des effets bénéfiques pour l'économie allemande, puisqu'il en résulterait une hausse de la consommation. 

Samedi 23 février 2013 6 23 /02 /Fév /2013 20:49

Contre austérité et la corruption, une marée humaine de dizaines de milliers de personnes a envahi les rues de Madrid samedi

2013-02-23-place-neptuno-a-madrid.jpgDans le hurlement des sifflets et des percussions, enseignants en vert, médecins et infirmières en blanc, pompiers casqués ou mineurs du nord de l'Espagne, en noir, ont convergé vers la place de Neptuno à Madrid, près du Congrès des députés. "Démission", hurlait la foule, dans une marée de pancartes blanches portant un seul mot, "NO", frappées d'une paire de ciseaux, symbole des coupes budgétaires. "Rajoy, pars", "Dictature des banques, NON", réclamaient d'autres pancartes. "Nous en avons ras-le-bol des coupes budgétaires, la corruption, la baisse de qualité du système de santé". "Non au coup d'Etat des marchés", pour "une véritable démocratie": les mots d'ordre étaient multiples pour cette "marée citoyenne"

Parmi la foule, des salariés d'Iberia, la compagnie aérienne qui doit suprimer 3.800 emplois, en gilets jaune fluorescent, les mineurs, casque et lampe sur le crâne, dénonçant derrière une grande banderole "la fermeture des bassins miniers, sans activité alternative".

Cible de la colère des manifestants: la politique d'austérité menée depuis un an par le gouvernement de droite de Mariano Rajoy, visant à récupérer encore 150 milliards d'euros d'ici 2014, sur le dos des salariés et de sretraités.

Alors que tous les clignotants sociaux sont au rouge, que le pays en récession affiche un chômage de 26%, la grogne est accentuée par l'aide européenne de plus de 41 milliards d'euros accordée aux banques, une injustice pour beaucoup d'Espagnols. Le mécontentement est aggravé par les nombreuses affaires de corruption qui éclaboussent les grandes institutions du pays, et la monarchie jusque-là réputée intouchable, qui se retrouve prise dans la tourmente d'un scandale sans précédent: le gendre du roi Juan Carlos, Iñaki Urdangarin, était interrogé samedi par un juge des Baléares dans une enquête sur le détournement de millions d'euros d'argent public. En janvier, c'est le nom de Mariano Rajoy qui était apparu dans une liste, publiée par le quotidien El Pais, de bénéficiaires présumés de paiements occultes.

Au point que, samedi, de très nombreux drapeaux républicains rouge, jaune, et violet, (celui de la République espagnole de 1936), flottaient dans la foule.

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Jeudi 21 février 2013 4 21 /02 /Fév /2013 21:20

Grèce: nouvelle grande journée de mobilisation et d’action contre l’austérité et la récession, le 20 février 2013.

2013-02-20-Manif-grece

En Grèce, les coupes budgétaires et les privatisations ont déjà limité l'accès de tous à des services de qualité, baissé les salaires et dégradé les conditions de travail des salariés, jusqu'à créer des souffrances poussant aux gestes les plus ultimes. Mais cela ne suffit pas au gouvernement, ni au patronat, ni aux autorités européennes, ni à la Troïka. 

En conséquence la Grèce traverse une très grave crise humanitaire. Des maladies que l'on croyait éradiquées, la faim, la grande pauvreté et l'exclusion, y refont surface.

Le chômage frappe 27% des actifs grecs, plus de 60% des jeunes de moins de 30 ans .

Mais la détermination des travailleurs ne faiblit pas.

Le 20 février 2013 a connu une nouvelle grande journée de mobilisation contre l'austérité et la récession, partout dans le pays. En plus de celles d'Athène (35.000 manifestants « selon la police », c'est à dire sans doute 10 fois plus). et de Salonique (15 000 manifestants « selon la police »), c'est dans plus de 70 villes que des manifestations ont eu lieu; à Heraklion et Chania (Crète), Kalamata et Corinthe (Péloponnese), au pont de Rio-Antirrio près de Patras, Volos, Larissa et Karditsa (Grèce centrale), Preveza (ouest), Alexandroupolis (Thrace) et Drama (nord du pays), etc. Celle du Pirée s'est terminée sur le port, où les dockers s'étaient vus interdire le droit de grève. Ils s’étaient donc rassemblés dans les piquets de grève, ou sur le pont des navires.

La mobilisation visait, selon les centrales syndicales GSEE du privé et ADEDY du public, à "répondre à la politique politiques anti-croissance qui ont paupérisé la société et enfoncent l'économie dans la crise". "Stop, nous n'en pouvons plus", proclamait la banderole centrale du cortège de ces syndicats. Dans la foule, Panayotis Kolovos, jeune avocat de 25 ans "se considère comme chanceux avec au moins un emploi, même s'il n'est payé que 600 euros". "Nous ne survivons qu'à grand peine", lance-t-il à l'AFP. "Tout le monde autour de moi est sans emploi", affirme Alexandra Papadatou, 28 ans, diplômée d'économie au chômage.

De son coté le Front syndical PAME, proche du KKE, a manifesté, sous le slogan "Non aux bagnes modernes". Il dénonçait la dérégulation en cours du marché du travail qui fait baisser les salaires en cascade. Il appelait à faire barrage aux accords de branche, et à défendre les accords interprofessionnels.

Les agriculteurs ont pris une part importante et nouvelle dans cette journée d'action dans tout le pays.  En plus d'avoir partout organisé des barrages routiers, une  délégation paysanne a participé à la manifestation d'Athènes avec ses tracteurs, sous la bannière du Rassemblement militant des agriculteurs (PASY). A Athène l’impressionnant défilé dans le centre-ville d'Athènes s’est achevé devant le Parlement grec.

Le mouvement a touché des secteurs allant très au delà des seuls salariés et des paysans: Des cortèges du Rassemblement anti-monopoliste national des travailleurs indépendants, ou des commerçants (PASEVE), ou encore le Front de lutte des étudiants (MAS), la Fédération des femmes grecques (OGE) ont participé aux manifestations.

Mercredi 30 janvier 2013 3 30 /01 /Jan /2013 18:35

Chômage record en Grèce: preuve que l’austérité fabrique le chômage

Le taux de chômage en Grèce a empiré en octobre, frappant 26,8% de la population active contre 19,7% un an auparavant, a annoncé jeudi l'Autorité des statistiques grecques (Ase). En septembre 2012, le taux de chômage s'élevait à 26%. Ce sera la sixième année de récession et les choses n’auront jamais été aussi catastrophiques. Le taux de chômage grec représente plus du double du taux moyen dans la zone euro, qui était de 11,8% en novembre. C'est la preuve que l'austérité fabrique le chômage, casse la croissance, et brise des vies.

 

 

Le nombre de chômeurs a augmenté de +37,7% soit 368 102 personnes en Grèce par rapport au mois de septembre 2011, et de 36 219 par rapport à septemble 2012 (+2,8%).

Au total, le nombre de chômeurs s'élève à 1,345 million de personnes.

Plus d'un jeune sur deux est victime du chômage !

Le chômage chez les jeunes entre 15 et 24 ans atteint 56,6% tandis que pour la tranche 25 à 34 ans, ce taux s'élève à 34,1%.

Le chômage chez les femmes reste toujours plus important, à 30,4% contre 24,1% que chez les hommes.

Les régions les plus touchées sont l'Attique (agglomération d'Athènes), avec 28,3%, l'Epire, dans le Nord-ouest près de la frontière gréco-albanaise avec un taux de 28,2%, et la région de Macédoine-Thrace (Nord) où se trouve Salonique, deuxième ville grecque dans le nord, à 27%.

Dans son rapport semestriel publié lundi, la Banque centrale de Grèce a prévenu que le chômage allait continuer de se situer à un niveau très élevé, à 26% en 2013 et 2014.

Les apprentis sorciers de libéraux ont plongé ce pays et ses salariés dans la misère. Il faut que cela cesse !

Il faut tirer les enseignements pour la France, et y augmenter les salaires et les pensions !

Mardi 11 décembre 2012 2 11 /12 /Déc /2012 12:40

Tunisie: Lettre de soutien de Bernard Thibault

A l’attention de Hassine Abassi, Secrétaire général de l’UGTT

mardi 11 décembre 2012

Cher Hassine,

Les agressions physiques perpétrées la semaine dernière contre des dirigeants et militants de l’UGTT qui s’apprêtaient à commémorer le 60ème Anniversaire de l’assassinat du fondateur de l’UGTT, Farhat Hached, sont intolérables et soulèvent beaucoup d’émotion dans les rangs de la CGT. Les graves dégâts matériels infligés aux locaux syndicaux sont tout autant inacceptables.

Avec beaucoup d’autres confédérations syndicales du monde entier, aujourd’hui solidairement rassemblées à Tunis, la CGT tient à être à vos côtés ce 13 décembre, jour de mobilisation et de grève générale.

Jean-Jacques Guigon, Conseiller confédéral Afrique de notre Organisation, apporte par sa présence la solidarité de toute la CGT, d’une CGT disponible auprès de vous comme elle l’a toujours été au cours des décennies passées.

Unis et déterminés, la classe ouvrière et le peuple tunisien ne se laisseront pas voler la liberté et les objectifs de la révolution de la Dignité.

Cher Hassine, je te transmets ainsi qu’à l’ensemble des militants de l’UGTT mes salutations les plus fraternelles.

Bernard THIBAULT

Secrétaire général de la CGT

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Histoire sociale

   L'Institut CGT de Seine-Maritime a publié :
Mai-Juin 1968 en Seine-Maritime

Un printemps de luttes qui ont changé la vie

Abondamment illustré, il comporte 150 pages au format A4. il est en vente au prix de 10€ dans toutes les bonnes librairies et maisons de la presse, et dans les Unions locales CGT

Une 1968 small

A l'heure où le président Sarkozy annonce sa volonté d'éradiquer l'héritage de Mai 68, il est bon de se remémorer ce que fût cette lutte et ses acquis, particulièrement en Seine-Maritime.

Il est bon de savoir qu'avant la grève, la durée hebdomadaire du travail était de 48 heures,
et que le pouvoir d'achat était très bas.
Avec la grève, le SMIC sera relevé de 35%.
La durée du travail se réduira de 2 à 4 heures.
Les salariés bénéficieront d'une semaine de congés supplémentaires, etc.

En 1968 les salariés ont lutté ! conséquence:
Après juin 1968,
les salariés ont travaillé moins pour gagner plus !

On comprend mieux l'acharnement du Président et des patrons !

 

_______________

Toujours disponible

l'ouvrage sur 1936 en Seine-Maritime:

1936, ils ont osé, ils ont gagné

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L'ambition de l'IHS-CGT était de produire un ouvrage de référence sur les grèves de 36, dans l'ensemble du département.
Si les 2/3 sont consacrés au déroulement des grèves au Havre, à Rouen, à Dieppe, à Elbeuf et dans le Pays de Caux, il couvre la période de 1934 à 1938.
L'ouvrage envente au prix de 10€.
S'adresser à l'Union locale, Place Louis Vitet,
ou à l'IHS-CGT-76, 26 av Jean-Rondeaux, 76108, Rouen Cedex

 

_______________ 

L'Institut CGT d'Histoire Sociale de Seine Maritime

a publié aussi :

Une Temoignages Smal

 

Haute Normandie,

Pages d'Histoire Sociale,

Témoignages de militants

42 militants de la CGT, ayant milité de l'après guerre à aujourd'hui, témoignent.

A noter les témoignages des dieppois Daniel Cauret, William Pilon et Jean-Pierre Vicentini.

En savoir plus, le site de l'IHS-CGT-76

.

 

Abondamment illustré

  Paru le 5 octobre 2009 il est vendu au prix ce 25€.


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