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En décembre 2012, en votant, les salariés des Très Petites Entreprises ont placé la CGT très loin devant toutes les autres organisations syndicales !

35% pour la CGT en Seine-Maritime !

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La CGT est la 1ère organisation syndicale !

 

Union locale CGT des salariés de la région dieppoise.
2 bis rue d'Ecosse (Place Louis Vitet)
76200 Dieppe
tel: 02 35 84 23 81
fax: 02 35 84 34 07
e-mail:
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L'Union locale couvre les cantons de Dieppe Est, Dieppe Ouest, Envemeu, St Nicolas d'Aliermont, Bellencombre, St Saens, Tôtes, Longueville, Bacqueville, Offranville, Fontaine-le-Dun, St Valéry-en-Caux, Cany-Barville, Doudeville.

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L’Union Locale est ouverte tous les jours ouvrables

Le lundi, au minimum de 14h00 à 16h00 (mais souvent dès le matin)

Le mardi, avec notamment la permanence des dockers retraités,

Le mercredi toute la journée, avec la pemanence juridique à partir de 14h00,

Le jeudi, avec notamment la permanence des cheminots retraités,

Le vendredi, avec les marins (toute la journée) et la permanence Conseil général de 14h00 à 16h00

La présence à l'UL est renforcée en fonction de la présence ou non de camarades bénévoles.

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appelez l'Union départementale de Seine Maritime:
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Médias

Samedi 4 mai 2013 6 04 /05 /Mai /2013 11:12

Les représentants du patronat très invités par les médias

medefonde.jpg Les chiffres ne mentent pas : les représentants du patronat ont été invités 151 fois, contre 59 fois pour (tous) les syndicats de salariés, dans les émissions d’information des grandes radios généralistes (France Inter, RTL, Europe 1, France Info et RMC) de septembre 2011 à mars 2013, selon une étude publiée par l'observatoire des médias "ACRIMED", information reprise par l'Humanité.

Les salariés, leurs revendications et leurs leaders syndicaux sont quasi absents des médias alors que:

  • => Les plans sociaux se succèdent les uns aux autres,
  • => Des milliers de salariés sont jetés à la rue,
  • => La discussion sur l’ANI se déroule en catimini à l’Assemblée et au Sénat.

Pire : quand ils finissent par arriver dans un studio de radio, "on" n'interroge guère les représentants syndicaux que sur les raisons de leur mouvement, de leur colère, de leur inquiétude.

"On", autrement dit:

  • => Patrick Cohen,
  • => Marc-Olivier Fogiel,
  • => Nicolas Poincaré,
  • => Jean-Michel Aphati.

Et ces journalistes et consorts leur réclament des comptes; à eux les représentants des salariés, et aux salariés !

  • => Des pneus grillés à Goodyear ?
  • => Des CRS bousculés dans une manif ou devant une sous-préfecture ?
  • => Une colère qui s’exprime ?
  • => Des gens désespérés ?

... ce sont, pour les journalistes des grands médias, « des violences »; et même des « violences inexcusables ». « Un état d’esprit belliqueux », de « la menace et de l’intimidation », voire « l’encouragement de la casse et de la violence ».

Pire: les questions aux patrons ne sont jamais posées sur le même registre que les questions posés aux représentants des salariés:

  • => D'un coté on demande au patron d’expliquer sa stratégie,...

  • => De l'autre on demande aux syndicalistes, et aux salariés voués au chômage, de fermer leur bouche et de rester calmes.

Où est donc la violence ? Facile de discuter avec recul, les fesses confortablement calées dans un bon fauteuil, avec un patron, de « la crise » et de la « nécessaire austérité » ! 

Il semble plus difficile aux journalistes des grandes radios généralistes de se confronter à la dure réalité du monde du travail et de l'exploitation de l'homme par l'homme :

  • => Celle de salariés qui subissent une pression quotidienne dans leur entreprise,
  • => Celle des salariés qui se font jeter comme de vulgaires mouchoirs en papier, et devraient en plus s’excuser d’être en colère ?

Pas étonnant alors que la radio qui passe pour une radio "de gauche", c'est à dire prétendument la plus proche des salariés (France inter), voit son audience plonger ! Car c'est littéralement l'envahissement, la colonisation,... par le Medef !

Car, de plus, les chiffres d'ACRIMED ne prennent pas en compte ni les pseudos experts invités, ni les éditorialistes ou chroniqueurs permanents, ni les économistes interrogés, qui sont tous appointés par des officines du Medef ! Même si Jacques Attali et Alain Minc ont été comptabilisés comme représentants du patronat car ils sont seux mêmes dirigeants d'entreprises (le premier est président de Planet Finances, et le second de l'entreprise AM Conseil).

Et, à part cela, il paraît que la "Lutte de classe" n'existerait pas ?

Mais quand demandera-t-on, sur nos antennes privées et publiques, des comptes aux patrons sur les violences exercées contre leurs salariés ? Et sur leurs conséquences ?

Comme dit le site ACRIMED, le Résultat ? C'est une victoire par KO des représentants du patronat !

Samedi 9 mars 2013 6 09 /03 /Mars /2013 08:14

France 2 prise en flagrant délit désinformation

La désinformation c'est la règle à France 2; c'est bien connu ! Pourquoi ? parce qu'il s'agit de désespérer les salariés pour qu'ils ne revendiquent pas des jours meilleur.

Lorsque France 2 évoque un conflit social, elle fait parler les consommateurs et les usagers, des pseudos spécialistes (pris parmis ceux du Medef) plutôt que les syndicalistes.

Lorsqu'il y a un mauvais projet gouvernemental ou du Medef, qui va dégrader l'emploi, on évite de faire parler les syndicalistes, et on évite surtout de faire parler la CGT.

Lorsqu'il y a un succès revendicatifs, on s'arrange pour en minimiser la portée. Lorsqu'il y a un échec, on fait porter la responsabilité à la CGT, etc.

A France 2, comme à TF1 d'ailleurs, on s'arrange surtout à toujours laisser le petit goût amer de la défaite au fond de la gorge des salariés, pour qu'il ne remettent pas le couvert. Surtout qu'ils n'imaginement pas qu'on puisse vraiment changer les choses, et que l'on laisse les exploiteurs exploiter tranquille.

Même logique à l'international: il faut toujours éviter de laisser voir que les choses peuvent changer en positif pour les salairés. Tous est forcément mauvais ou grave. Il n'y aurait partout que des profiteurs, des spéculateurs, des dictateurs. Evidemment les grosses sociétés capitalistes occidentales ne seraient pour rien dans le malheur des peuples, ni dans la corruption !

Mais dans l'affaire qui nous occupe, France 2 a franchit la ligne rouge !

Normalement on ne s'attaque pas aux morts; les morts sont sacrés ! France 2 l'a fait !

Mais comme le mort en question est plus grand que leurs tripatouillages; ça a dû remuer dans le manche ! Et puis les téléspectateurs ne sont pas tous des cerveaux disponibles. Il y en a qui s'informent et qui réfléchissent !

Mais pour une manipulation de révélée, combien de centaines d'autres?

Aussi, lisez CGT: la NVO !

 

 

Samedi 17 novembre 2012 6 17 /11 /Nov /2012 08:52

Les salariés dans les médias, c’est pour quand ?

Le regard porté sur les salariés, sur les hommes et les femmes qui produisent les richesses et sont les seuls facteurs de croissance réelle, est tout de même assez singulier dans notre pays.

Ah, certes, on voit des micros et des caméras aux portes des entreprises. Mais c’est pour filmer des larmes ou des bribes de mots de colère. L’émotion, oui, bien sûr, la compassion parfois, mais pas la raison, jamais la raison.

Quand est-ce que, sur les chaînes de télévision, a-t-on vu, que ce soit pour Petroplus, pour PSA, pour Sanofi, ou d’autres entreprises en lutte, et même Alpine, les responsables syndicaux interviewés?

Pourtant les responsables syndicaux avancent partout des propositions, des idées, des alternatives. Ils ont les pieds sur terre (et les mains dans le cambouis). Ils mériteraient d’être interrogés, de la même manière que l’on interroge les patrons.

Quand a-t-on vu de vrais débats contradictoires portant sur le fond, prenant au sérieux les arguments des salariés et de leurs représentants? Jamais !

Tout se passe comme si les fausses évidences patronales ou les truismes du pseudo "réalisme économique" n’avaient seules de la valeur.

Lequel pseudo "réalisme économique" n’est autre qu’un l’alibi. Ceux qui ne veulent surtout pas toucher à ce désordre des choses qui provoque licenciements, baisse des salaires, et délocalisations, en font leur règle de fonctionnement.

Aujourd’hui les idées, la parole, et l’intelligence des travailleurs font l’objet d’une véritable omerta.

Pour ceux qui décident des idées dont on fera écho à la télé, seules les idées des gros actionnaires seraient dignes d’intérêt, alors que ce sont eux dont les choix nous ont conduits dans la crise et qui la renforcent.

On peut remarquer au passage qu’une omerta du même ordre s’applique aussi à tous les économistes qui s’inscrivent en faux contre le cours dominant.

Tout se passe donc comme s’il était organisé un grand lavage de cerveau par mass médias interposé, pour faire accepter au plus grand nombre - les salariés et les retraités - ce qui est martelé à longueur d'antennes comme étant une fatalité : l’austérité.

C’est là-dessus, aussi, que le changement de majorité était attendu.

Le changement c’était maintenant, mais maintenant il se fait attendre, tandis que les plans sociaux se succèdent comme jamais.

Il est vrai que les mots ne sont plus ceux de la haine ou ceux du mépris, quand bien même le gouvernement jusqu’alors semble avoir été plus sensible aux plaintes patronales et aux envolées des pigeons qu’aux attentes de salariés.

Quand le gouvenrnement va-t-il se décider à prendre réellement en compte le fait que les salariés ne sont pas un problème appelant au mieux des protocoles compassionnels, mais qu’ils sont l’essentiel des solutions?

Quand va-t-il enfin considérer que c’est avec de l’intelligence collective, avec de la mise en commun des propositions que l’on peut avancer.

Comment ne pas évoquer ici, comme un véritable déni de parole, le scandale de la décision, pour Petroplus, d’un tribunal de commerce tenant même pour nulles les perspectives de reprise dela raffinerie ?

On a entendu le Premier ministre sur France Inter, rendre un hommage appuyé aux cheminots. On a entendu aussi que l’État et les salariés seraient désormais représentés à la tête de PSA. On a entendu que  des représentants des salariés entreraient (minoritairement !) dans les conseils d’administrations  

On attend qu'il intervienne pour que l'on fasse plus de place aux représentants des salariés dans les médias.

On attend aussi que ce ne soient plus les seuls experts du Medef qui soient interrogés, et, par exemple, qu'ils ne soient plus les seules à tenir quotidiennement chronique sur les radios et télévisions aux heures de grande écoute (comme par exemple Dominique Seux sur France Inter !).

On attend que le pluralisme entre enfin à la radio et à la télévision. 

 

Samedi 12 mai 2012 6 12 /05 /Mai /2012 10:49

Bernard Thibault sur RTL le Lundi 14 mai 2012

Le lundi 14 mai à 7 h 50, Bernard Thibault sera "l’invité du matin" sur RTL

"l’invité du matin", émission présentée par Jean-Michel Apathie

Vendredi 1 juillet 2011 5 01 /07 /Juil /2011 14:03

Médias: La voix de la Cgt va-t-elle être exclue durablement de nombreux médias ?

 

A trois reprises en 48 heures, des rendez-vous média sollicitant la présence de Bernard THIBAULT, Secrétaire général de la CGT, ont été annulés pour des motifs divers :

  • => Un entretien avec les correspondants de la presse régionale à Paris a été reporté,
  • => Une intervention hier comme invité du jour en direct à 18h15 sur une radio nationale a été annulée,
  • => Ce matin, une interview en direct sur une chaîne d’information a été également annulée.

Au vu de ces épisodes, la CGT est fondée à se poser la question : les rédactions vont-elles délibérément reléguer la voix de la CGT au dernier plan alors que le mécontentement social est une caractéristique importante de la période ?

 

Le chômage et la précarité progressent, la mauvaise réforme des retraites entre en application, le SMIC n’est pas revalorisé alors qu’une série de hausses de tarifs va porter un nouveau coup au pouvoir d’achat, l’austérité se généralise partout en Europe, la CGT entend prendre ses responsabilités en proposant une action interprofessionnelle d’action fin septembre, début octobre.

Voilà autant de sujets qui mériteraient d’être traités pour la crédibilité de l’information dans notre pays.

 

Montreuil, le 1er juillet 2011

 

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Samedi 9 avril 2011 6 09 /04 /Avr /2011 06:13

France Inter: Un traitement discriminatoire vis à vis de la CGT

 

La direction du 7/9 de France Inter a annulé, une nouvelle fois, l’invitation adressée à Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, pour l’interview de 8h30 et la réponse aux questions des auditeurs ce mercredi 6 avril.

 

Le service de presse de la CGT a adressé à Philippe Val, le directeur général de France Inter la lettre suivante :

 

Une fois de plus, la Direction du 7/9 de France Inter a annulé ce jour l’invitation adressée à Bernard Thibault, Secrétaire général de la CGT, pour l’interview de 8h30 et la réponse aux questions des auditeurs.

 

Pour justifier cette annulation, des motifs liés à l’actualité ont été avancés. Nous avons constaté ce matin à l’écoute du 7/9 que cette actualité « brûlante » n’a en rien modifié la grille, hormis l’invitation du ministre de la Défense.

 

Si cette annulation était la première, nous aurions pu la considérer comme relevant de la gestion courante. S’agissant de la seconde annulation consécutive en un mois et de la troisième en un an, la CGT peut légitimement s’interroger sur un traitement qu’elle considère comme anormal.

 

Toutes les enquêtes d’opinion de ces dernières semaines montrent que les priorités de la population portent sur l’emploi, le pouvoir d’achat, les conditions de travail, le service public. Autant de thèmes qui ont fortement mobilisé des millions de salariés ces derniers mois à l’appel des organisations syndicales.

 

Alors pourquoi la voix des organisations syndicales serait-elle devenue subitement inintéressante aux oreilles de vos auditeurs ?

 

La CGT note par ailleurs le choix fait par votre chaîne d’inviter la semaine dernière un candidat du Front national prônant la discrimination entre salariés, en procédure d’exclusion de la CGT.

 

Nous sommes bien évidemment en attente de nouvelles sollicitations de votre part afin que la situation que nous estimons désormais discriminatoire à notre endroit, soit rectifiée.

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Histoire sociale

   L'Institut CGT de Seine-Maritime a publié :
Mai-Juin 1968 en Seine-Maritime

Un printemps de luttes qui ont changé la vie

Abondamment illustré, il comporte 150 pages au format A4. il est en vente au prix de 10€ dans toutes les bonnes librairies et maisons de la presse, et dans les Unions locales CGT

Une 1968 small

A l'heure où le président Sarkozy annonce sa volonté d'éradiquer l'héritage de Mai 68, il est bon de se remémorer ce que fût cette lutte et ses acquis, particulièrement en Seine-Maritime.

Il est bon de savoir qu'avant la grève, la durée hebdomadaire du travail était de 48 heures,
et que le pouvoir d'achat était très bas.
Avec la grève, le SMIC sera relevé de 35%.
La durée du travail se réduira de 2 à 4 heures.
Les salariés bénéficieront d'une semaine de congés supplémentaires, etc.

En 1968 les salariés ont lutté ! conséquence:
Après juin 1968,
les salariés ont travaillé moins pour gagner plus !

On comprend mieux l'acharnement du Président et des patrons !

 

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Toujours disponible

l'ouvrage sur 1936 en Seine-Maritime:

1936, ils ont osé, ils ont gagné

une-1936 small
L'ambition de l'IHS-CGT était de produire un ouvrage de référence sur les grèves de 36, dans l'ensemble du département.
Si les 2/3 sont consacrés au déroulement des grèves au Havre, à Rouen, à Dieppe, à Elbeuf et dans le Pays de Caux, il couvre la période de 1934 à 1938.
L'ouvrage envente au prix de 10€.
S'adresser à l'Union locale, Place Louis Vitet,
ou à l'IHS-CGT-76, 26 av Jean-Rondeaux, 76108, Rouen Cedex

 

_______________ 

L'Institut CGT d'Histoire Sociale de Seine Maritime

a publié aussi :

Une Temoignages Smal

 

Haute Normandie,

Pages d'Histoire Sociale,

Témoignages de militants

42 militants de la CGT, ayant milité de l'après guerre à aujourd'hui, témoignent.

A noter les témoignages des dieppois Daniel Cauret, William Pilon et Jean-Pierre Vicentini.

En savoir plus, le site de l'IHS-CGT-76

.

 

Abondamment illustré

  Paru le 5 octobre 2009 il est vendu au prix ce 25€.


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