Quantcast

Contacts UL CGT

Ta Cgt UL Dieppe  

En décembre 2012, en votant, les salariés des Très Petites Entreprises ont placé la CGT très loin devant toutes les autres organisations syndicales !

35% pour la CGT en Seine-Maritime !

2012 artisanat-b

 

La CGT est la 1ère organisation syndicale !

 

Union locale CGT des salariés de la région dieppoise.
2 bis rue d'Ecosse (Place Louis Vitet)
76200 Dieppe
tel: 02 35 84 23 81
fax: 02 35 84 34 07
e-mail:
CGT-UL-DIEPPE@wanadoo.fr
   
 

L'Union locale couvre les cantons de Dieppe Est, Dieppe Ouest, Envemeu, St Nicolas d'Aliermont, Bellencombre, St Saens, Tôtes, Longueville, Bacqueville, Offranville, Fontaine-le-Dun, St Valéry-en-Caux, Cany-Barville, Doudeville.

affiche_borne_retraite_2012-12e27.png

 

L’Union Locale est ouverte tous les jours ouvrables

Le lundi, au minimum de 14h00 à 16h00 (mais souvent dès le matin)

Le mardi, avec notamment la permanence des dockers retraités,

Le mercredi toute la journée, avec la pemanence juridique à partir de 14h00,

Le jeudi, avec notamment la permanence des cheminots retraités,

Le vendredi, avec les marins (toute la journée) et la permanence Conseil général de 14h00 à 16h00

La présence à l'UL est renforcée en fonction de la présence ou non de camarades bénévoles.

Photo-Tous-ensemble-2.png

 

 

 

 

 

 

 

Vous pouvez nous contacter, ou laisser un message au : 02 35 84 23 81
Envoyer un E-mail : cgt-ul-dieppe@wanadoo.fr

 

En cas de difficulté à nous contacter, 
appelez l'Union départementale de Seine Maritime:
tel: 02 35 58 88 61
fax: (02) 35 58 88 69
e-mail: ud76@cgt.fr

 

Pour avoir les infos CGT sur votre smartphone, installez l'application iPhone ou Android

http://www.cgt.fr/local/cache-vignettes/L200xH32/android-254a7.png

http://www.cgt.fr/local/cache-vignettes/L139xH38/App_Store-ba439.png

Liens

Rechercher

Images aléatoires

  • 2010 10 28 Retraites010
  • 2010 10 16 Retraites034
  • bm-manif-dieppe006
  • 2010-06-24 Retraites Dieppe152
  • Tmp0002F

Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles

Salaire & Pouvoir d'achat

Mercredi 19 juin 2013 3 19 /06 /Juin /2013 07:26

Le gouvernement veut geler les salaires des fonctionnaires jusqu'à fin 2014

La ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, a annoncé ce mardi matin la volonté du gouvernement de poursuivre le blocage des salaires des fonctionnaires jusqu'en fin 2014. 

"A l'heure où je vous parle, c'est effectivement la position que nous avons prise", a-t-elle dit sur France Info. "Pour l'instant, dans la préparation du budget 2014, nous n'avons pas pris le choix de dégeler le point d'indice (ndlr, qui sert de base au calcul des salaires et qui n'ont pas été augmentés depuis 2010)".

Le gouvernement prétexte que cette décision était prévue dans la loi de programmation budgétaire pluriannuelle qui a été votée par les députés en fin 2012, et actualisée en avril dans le cadre du programme de stabilité envoyé à la Commission européenne qui prévoit un effort budgétaire de 20 milliards d'euros en 2014, dont 14 milliards sur les seules dépenses de l'Etat.

La baisse du pouvoir d'achat des salaires des fonctionnaires français est de 6,2% depuis le 1er juillet 2010, si l'on fait le parallèle avec l'évolution des pensions des retraités.

C'est énorme !

Le chiffrage de cet écart est facile à faire: les retraités ont bénéficié d'une revalorisation de leurs pensions, à chaque 1er avril, de la valeur de l'indice des prix; les nouveaux retraités constatent donc avec effarement, qu'il existe aujourd'hui un écart entre 80€ et 150€ par mois selon les niveaux, entre eux et les retraités partis au début 2010 (à grade égal, et conditions égales !).

Exemples d'écarts de pensions nette [avant cotisation mutuelle], pour quelques indices "réels", et pour des carrières complètes (75% de l'indice des 6 derniers mois):

Grades Echelon indice réel Pension nette 2013 Pension nette 2010 Ecart
Infirmière (B) 9e 515 1735€ 1849€ -114€
Ouvrier Hospitalier (C) 11e 355 1196€ 1274€ -78€
Rédacteur principal territorial (B) 8e 489 1648€ 1756€ -108€
Agent d'entretient et d'accueil 11e 355 1196€ 1274€ -78€
Agent de maitrise La Poste 12e 534 1800€ 1920€ -120€
Instituteur 11e 515 1735€ 1849€ -114€
Professeur des écoles 11e 658 2217€ 2362€ -145€

Attention: calcul fait sur la base des cotisations sociales applicables aux retraités

Six syndicats de la fonction publique (CGT, FO, FSU, Solidaires, CFTC et CGC) ont annoncé début juin leur volonté de mobiliser les fonctionnaires pour une grève à la rentrée pour réclamer la revalorisation du point d'indice et pour défendre les régimes de retraites.

Samedi 15 juin 2013 6 15 /06 /Juin /2013 18:45

Salaire & retraite : stop à l’escroquerie en bande organisée !!!

A même ancienneté, même indice, durée d’assurance permettant d'avoir une retraite à 75% du salaire indiciaire (sans les primes), les pensions des nouveaux retraités de la fonction publique sont nettement inférieures, en 2013, aux pensions de ceux qui ont liquidé leur droits à la retraite avant juin 2010.

Aussi bizarre que cela puisse paraître, c’est vrai !

C’est lors d’un pot de départ à la retraite d’un fonctionnaire, que le pot aux roses a été découvert ! Elle risque de faire grand bruit, au moment où l’on annonce une nouvelle réforme des retraites, qui propose, notamment, que les pensions ne suivent pas la hausse des prix.

Comparant sa retraite avec celle d’un collègue plus ancien, parti en mars 2010, le pot de départ d’un nouveau postulant de juin 2013 a été sérieusement gâché : tous les deux, « rédacteurs principaux » à l’indice réel majoré 489 (indice brut 579), et bénéficiant d’une retraite complète, ont fait la découverte surprenante qu’ils n’allaient pas toucher la même retraite :

  • => Le plus jeune part en retraite avec 75% de son salaire de 2013, soit 1572,5 € net (avant complémentaire santé)
  • => Le plus ancien touche aujourd’hui une pension de 1700 € net (avant complémentaire santé)

Écart : 127€ !!!

Énorme ! Sur l’année cela représente 1524€ de moins pour le plus jeune.

A noter que cet exemple est un exemple sur une durée d'assurance complète. Elle est différente dans les deux cas, puisque celui qui part en 2013 est né en 1953, et doit donc 165 trimestres, alord que celui qui est parti en 2010, était né en 1950 et ne devait que 162 trimestes. La situation serait aggravée si le plus jeune n'avait pas sa durée d'assurance, et qu'on lui appliquait une décote.

Mais pourquoi donc un tel écart ?

Parce que les salaires des fonctionnaires sont bloqués depuis juillet 2010, alors que les retraités perçoivent une augmentation de leur pension du niveau de l’indice des prix : +6,2% environ de plus qu’en mars 2010.

Au même indice, avec une même ancienneté, avec des conditions similaires de départ, et une période d'assurance complète, le jeune retraité va donc subir un décrochage significatif de son niveau de pension, par rapport à un collègue plus ancien. Cela sans possibilité de rattrapage, car lorsqu’on part en retraite on « liquide » sa pension, et cela sert de base pour toutes les revalorisations futures !!

Le calcul de la retraite des fonctionnaires sur les 6 derniers mois: c'est déjà fini !

Aujourd'hui tout se passe, en effet, comme si l’on calculait la retraite des fonctionnaires, non plus sur les 6 leurs derniers mois, mais sur le salaire de l’avant dernier indice, c'est à dire celui obtenu en général, au moins 4 ans et demi avant le dernier !

Le blocage des salaires des fonctionnaires est donc une véritable escroquerie en bande organisée, aux effets collatéraux destructeurs !

Mais cela met en évidence pour les autres retraités ce que produiraient, sur leur retraite, les propositions du ministre Cahuzac, faites en janvier 2013, et reprises dans le rapport Moreau !

Ravageur !

Messieurs Sarkozy (qui a mis en oeuvre le blocage des salaires des fonctionnaires avec M. Fillon en 2010) et Hollande (qui poursuit la même politique depuis 2012, et qui semble vouloir l'aggraver), les fonctionnaires et les retraités ne vous disent pas merci !

Vendredi 17 mai 2013 5 17 /05 /Mai /2013 07:27

Récession: La preuve est là, il faut rompre avec l’austérité

Austerite-09.jpg

L’Insee vient de publier les chiffres concernant l’évolution de l’activité économique au premier trimestre de cette année. Comme cela était prévisible, le résultat est décevant, comme au quatrième trimestre de l’année 2012. L’économie française est en récession.

Cette situation atteste de l’échec de la politique d’austérité poursuivie dans l’Union européenne fondée sur l’obsession libérale de la réduction du déficit budgétaire pour donner des gages aux marchés financiers.

Une obsession confirmée par la commission européenne qui vient d’exiger de la France des réformes destructrices pour l’économie et le pouvoir d’achat des salariés et retraités en contrepartie du desserrement du calendrier de réduction du déficit public.

Sous la pression de l’idéologie libérale, le débat se concentre sur le coût du travail sans jamais évoquer l’augmentation aberrante du coût du capital. Les dividendes versés aux actionnaires sont autant d’argent qui n’est pas investi dans la recherche, la qualification des salariés et la modernisation technologique.

C’est le coût excessif du capital, la sous-rémunération du travail et la précarité des salariés qui sont la cause de la dérive récessive de notre économie.

Au lieu de tirer ces enseignements et d’opérer un vrai changement au nom duquel ils ont été élus, le Président de la république et son gouvernement veulent poursuivre les politiques d’inspiration libérale : poursuivre les privatisations, restreindre les droits à la retraite, multiplier les cadeaux fiscaux aux entreprises…

La CGT récuse ces orientations. Avec les salariés, les privés d’emploi et les retraités, elle revendique un vrai changement qui mette la richesse du travail au cœur des enjeux économiques, en France comme en Europe.

Cela passe surtout par une hausse immédiate des salaires, des pensions et des minima sociaux, par la création d’emplois stables, par la mise en place d’une véritable sécurité sociale professionnelle.

La Cgt continue de mobiliser les salariés, les privés d’emploi et les retraités sur la base de ces revendications légitimes et urgentes.

Montreuil, le 15 mai 2013

Lundi 6 mai 2013 1 06 /05 /Mai /2013 14:09

INSEE : « les prix » ont augmenté de 25 % depuis l’année 1999 ?

Lu sur le site de la CGT

Salaires, coût de la vie, pouvoir d’achat : L’indice des prix ne reflète pas la réalité

Dans le cadre des négociations salariales dans les entreprises et les branches comme dans le secteur public, comme pour ce qui concerne l’évolution des pensions ou des minima sociaux, la référence, la norme pour ne pas dire l’étalon de mesure est l’indice des prix à la consommation de l’Insee. Or cet indice des prix à la consommation ne reflète pas l’augmentation du coût de la vie, tel que les salariés les retraités le perçoivent. C’est ce que démontre cette vidéo réalisée par la fédération CGT des Finances en coopération avec la CGT de la Métallurgie et le syndicat CGT de l’Institut national de la statistique économique (Insee).

 

 

Les revendications pour améliorer le niveau de vie des salariés, des retraités et des privés d’emploi se voient notamment opposer un indice des prix de l’Insee, qui est utilisé comme instrument d’indexation. Des augmentations des salaires, pensions et autres ressources qui seraient égales ou supérieures à l’évolution de cet indice, assureraient un maintien voire une progression du pouvoir d’achat et du niveau de vie. Or, ce n’est pas le cas.

Structuration de l’indice des prix à la consommation

L’indice des prix à la consommation (IPC) est l’instrument de mesure de l’inflation. Il permet d’estimer, entre deux périodes données, la variation moyenne des prix des produits consommés par les ménages. C’est une mesure synthétique de l’évolution de prix des produits, à qualité constante. Il est structuré selon la répartition ci-contre. Ainsi, pour calculer l’indice des prix, l’Insee considère qu’en moyenne les dépenses des transports correspondent à 16% des dépenses des ménages, celle des loisirs 8.5%.

L’indice des prix à la consommation ne doit pas être utilisé pour indexer les salaires

Parmi les indices de prix publiés par l’Insee, celui qui est utilisé pour l’indexation est l’Indice des prix à la consommation des ménages urbains dont le chef est ouvrier ou employé, hors tabac, base 100 en 1998, qu’on appellera par la suite IPC.

L’ IPC n’est pas un indice du coût de la vie.

L’Insee, qui le reconnaît officiellement, ne devrait, en principe, pas cautionner l’utilisation de cet indice pour indexer les salaires et les pensions.
La contestation de l’IPC, très large dans le pays, repose sur un décalage entre l’inflation mesurée qui serait d’environ 2 % l’an actuellement selon l’IPC et l’inflation perçue, ou « ressentie » par les gens. Celle-ci est parfois estimée à environ 5 %, voire 6% par an.

En tout cas, il est abusif de la part du patronat et du gouvernement de se réclamer de l’IPC pour imposer une stagnation des salaires et, en réalité, une baisse du niveau de vie des salariés.

Lire l’indice des prix à la consommation

Il est possible, pour les salariés, d’utiliser les relevés de prix effectués par les 1 200 enquêteurs et enquêtrices de l’Insee qui servent à construire l’indice, enquêtrices dont la qualité du travail n’est pas en cause. En effet, quand on dit par exemple que « les prix » ont augmenté en septembre 2012 de 1,9% depuis un an et de 25 % depuis l’année 1998, cela ne signifie pas que tous les prix ont augmenté au même rythme. Il s’agit d’une moyenne, et plus précisément d’une moyenne pondérée.

En effet, depuis 14 ans, certains prix ont augmenté beaucoup plus vite. Par exemple, le prix des combustibles liquides a crû de 239%, soit plus qu’un triplement !

A l’inverse, selon les calculs faits pour construire l’IPC, les micro- ordinateurs sont censés avoir baissé de 90%. En fait, leurs prix n’ont pas baissé tant que ça mais ce chiffre est censé refléter l’amélioration de leur qualité ; c’est contestable car les ordinateurs d’aujourd’hui sont, certes plus puissants, mais certainement moins durables que ceux de 1998 ! Mais cette façon de mesurer la qualité tire l’IPC vers le bas et contribue donc à sous-estimer la hausse du coût de la vie.

Ces chiffres qui sont publics montrent que des « consommations populaires » comme le logement, l’alimentation ou l’énergie sont victimes de fortes hausses des prix, soit récemment (depuis 12 mois) soit sur longue période (par exemple depuis 1998, année de base de l’indice).

Mardi 23 avril 2013 2 23 /04 /Avr /2013 07:43

Dehors l'austérité: augmentez les salaires

Alors que de nombreux clignotants démontrent que, en même temps que l’insupportable injustice sociale qu’elle génère, la politique d’austérité conduit économiquement dans le mur, le Conseil des Ministres du 17 avril vient de prévoir d’en rajouter encore une louche en la matière.

Le Conseil des ministres vient d’annoncer un nouvel « effort structurel » d’économies de 1,9 point de PIB (Produit Intérieur Brut) dès 2013 (environ 38 milliards d’euros) et de 1 point supplémentaire en 2014, répartis à 14 milliards sur les dépenses et à 6 milliards sur les impôts.

On peut d’ores et déjà décrire les résultats de telles orientations : récession accrue et difficultés majeures pour la plupart des citoyens. C’est peu de dire que de tels choix sont non seulement à condamner mais également à combattre sans ambiguïté.

C’est pourquoi le 1er mai prochain, nous devons réaffirmer massivement notre engagement international mais également redire que d’autres politiques, en rupture avec celles menées, doivent être mises en œuvre sans attendre.

Mobilisons nous le 1er mai 2013 !

Retrouvons nous tous à 10h30 place Louis Vitet à Dieppe

Rassemblements ailleurs en Seine-Maritime
Rouen                  10 h 30, Théâtre des Arts       

Le Havre              10 h00, cercle Franklin  

Elbeuf                  10 h 30, place de la mairie

Le Tréport            11 h 00, au forum

Fécamp                10 h 30, place de l’Eclipse (plage)   

Le Trait                11 h 00, place de la mairie     

Lillebonne            11 h 00, place de la mairie

Mardi 16 avril 2013 2 16 /04 /Avr /2013 07:34

Le coût de la vie, ça se mesure !

Dans le cadre des négociations salariales, la référence, la norme pour ne pas dire l’étalon de mesure est l’indice des prix à la consommation de l’Insee.

Or cet indice des prix à la consommation ne reflète pas l’augmentation du coût de la vie, tel que les salariés le perçoivent.

Voici donc quelques explications qui permettraient de construire un indice du coût de la vie, plus proche de la réalité.

Plus d’informations dans la note complète publiée par la Fédération CGT de la Métallurgie sur le sujet : http://www.ftm.cgt.fr/administration/documents/note.pdf

 

Vous pouvez également retrouver cette animation dans une meilleure qualité sur la chaine Youtube de la fédération CGT des finances: http://www.youtube.com/user/financescgt

Calendrier

Juin 2013
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
             
<< < > >>

IMPORTANT

Pour être informé dès la parution d'un nouvel article, inscrivez votre e-mail ci-dessous

Histoire sociale

   L'Institut CGT de Seine-Maritime a publié :
Mai-Juin 1968 en Seine-Maritime

Un printemps de luttes qui ont changé la vie

Abondamment illustré, il comporte 150 pages au format A4. il est en vente au prix de 10€ dans toutes les bonnes librairies et maisons de la presse, et dans les Unions locales CGT

Une 1968 small

A l'heure où le président Sarkozy annonce sa volonté d'éradiquer l'héritage de Mai 68, il est bon de se remémorer ce que fût cette lutte et ses acquis, particulièrement en Seine-Maritime.

Il est bon de savoir qu'avant la grève, la durée hebdomadaire du travail était de 48 heures,
et que le pouvoir d'achat était très bas.
Avec la grève, le SMIC sera relevé de 35%.
La durée du travail se réduira de 2 à 4 heures.
Les salariés bénéficieront d'une semaine de congés supplémentaires, etc.

En 1968 les salariés ont lutté ! conséquence:
Après juin 1968,
les salariés ont travaillé moins pour gagner plus !

On comprend mieux l'acharnement du Président et des patrons !

 

_______________

Toujours disponible

l'ouvrage sur 1936 en Seine-Maritime:

1936, ils ont osé, ils ont gagné

une-1936 small
L'ambition de l'IHS-CGT était de produire un ouvrage de référence sur les grèves de 36, dans l'ensemble du département.
Si les 2/3 sont consacrés au déroulement des grèves au Havre, à Rouen, à Dieppe, à Elbeuf et dans le Pays de Caux, il couvre la période de 1934 à 1938.
L'ouvrage envente au prix de 10€.
S'adresser à l'Union locale, Place Louis Vitet,
ou à l'IHS-CGT-76, 26 av Jean-Rondeaux, 76108, Rouen Cedex

 

_______________ 

L'Institut CGT d'Histoire Sociale de Seine Maritime

a publié aussi :

Une Temoignages Smal

 

Haute Normandie,

Pages d'Histoire Sociale,

Témoignages de militants

42 militants de la CGT, ayant milité de l'après guerre à aujourd'hui, témoignent.

A noter les témoignages des dieppois Daniel Cauret, William Pilon et Jean-Pierre Vicentini.

En savoir plus, le site de l'IHS-CGT-76

.

 

Abondamment illustré

  Paru le 5 octobre 2009 il est vendu au prix ce 25€.


Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés