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En décembre 2012, en votant, les salariés des Très Petites Entreprises ont placé la CGT très loin devant toutes les autres organisations syndicales !

35% pour la CGT en Seine-Maritime !

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Le jeudi, avec notamment la permanence des cheminots retraités,

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Emploi & Travail

Lundi 29 avril 2013 1 29 /04 /Avr /2013 08:36

Chômage : dégradation importante de l’emploi dans la construction et l’intérim en Haute Normandie

D’après l’Insee dans sa note mensuelle de conjoncture, l’emploi a reculé de 0,6 % en Haute-Normandie, soit une perte nette de 2.650 emplois de l’ensemble des secteurs économiques.

Sur un an, la baisse de l’emploi salarié est trois fois plus importante en Haute-Normandie (-1,7%) qu’en France métropolitaine (-0,6%).

Les compressions massives dans l’intérim (-11,8%) et dans la construction (-3,9%) contribuent aux deux-tiers de la baisse enregistrée sur cette période.

Le repli de 0,6% du quatrième trimestre, est le double de celui de la France métropolitaine. C’est en Seine-Maritime que la dégradation est accentuée (-0,8%) contre une dégradation similaire dans l’Eure aux chiffres nationaux. Tous les secteurs marchands sont touchés, à l’exception des secteurs de la finance et de l’assurance qui ont été créateurs nets d’emplois (+0,7%).

Marque de la baisse du pouvoir d’achat c’est la construction qui pâtit le plus du marasme et qui détruit le plus d’emplois au 4ème trimestre 2012, soit presque le tiers des pertes avec 850 destructions nettes (-1,9%), alors que le secteur représente plus d’un emploi sur dix en Haute-Normandie.

L’industrie a perdu 700 salariés soit une diminution de 0,6% de ses effectifs.

Sixième trimestre consécutif de recul des effectifs intérimaires ! Ce secteur (comptabilisé dans le tertiaire) est, en effet, la première « variable d’ajustement » des entreprises. Avec une baisse 2,1%, c’est le secteur où la diminution des effectifs est proportionnellement la plus élevée.

En moyenne, en Haute-Normandie, sur le 4ème trimestre 2012, le taux de chômage s’établissait  à 11,6% de la population active haut-normande, soit une hausse de 0,5 point par rapport au trimestre précédent. C’est le taux le plus haut enregistré depuis le 2ème trimestre de l’année 1999.

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle-emploi en catégorie A, a augmenté de 1,8% en mars en Haute-Normandie et s’établissait à 100.979 en Haute-Normandie (soit +1.746), contre 1,2% par rapport à la fin février 2013 (+11,5% sur un an).

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B, C a augmenté de 0,7% et s’établit à 152.680, fin mars 2013.

C'est l'austérité, dont l'origine est à rechercher dans des politiques successive de défense rigoureuse de la finance spéculatrice et prédatrice, au détriment de l'intérêt national, qui est à l'origine du marasme !

Aussi, le 1er mai, retrouvons nous tous ensemble pour exiger l'arrêt de l'austérité, et l'augmentation des salaires !

Dimanche 28 avril 2013 7 28 /04 /Avr /2013 07:44

Avec la RGPP, l’Etat a mis en œuvre le plus grand « plan social » de France

Lancée en grande pompe le 10 juillet 2007, la Revue générale des politiques publiques (RGPP) a été présentée comme devant être l’un des grands chantiers du quinquennat du précédent président. Sa prétendue ambition était la réforme de l’Etat, pour prétendument améliorer qualité du service public (adapter l’Etat aux besoins des citoyens), le moderniser, et la réduire les dépenses publiques.  Rien de tout cela n’a été fait. Cette prétendue ambition a été très vite dévoyée.

En réalité la RGPP s’est limitée à un objectif de réduction drastique des dépenses publiques: un vaste plan de restructuration et de diminution des coûts. La méthode s’est transformée en exercice technocratique tentaculaire, avec une prolifération d’« audits de modernisation » (dans lesquels certains s’en sont mis plein les poches), sans pilotage politique. Et la RGPP n’a été, en fait, qu’un « plan social » brutal et d’une ampleur inégalée.

Entre 2007 et  2013, le gouvernement a donc supprimés 30 000 emplois  de fonctionnaires par an, en moyenne, auxquels s’ajoutent les suppressions des postes vacants et de ceux des effectifs des services et des opérateurs de l’Etat lors des restructurations imposées par les 561 mesures de la RGPP. Si les priorités ont changé depuis l’arrivée du nouveau président de la République, rien n’a changé quant aux objectifs : la RGPP continue.

On peut donc estimer à 400.000 emplois publics qui ont été détruits entre 2007 et 2013 dans la seule Fonction Publique d’Etat. 

La réforme de la carte judiciaire en est un exemple typique : la suppression de 201 tribunaux (dont 23 TGI) a mis fin à la présence judiciaire dans les territoires. La fusion des services déconcentrés de l’Etat (DDE, DDASS, DDTEFP…) a eu le même effet sur des services publics pourtant essentiels : l’emploi, la santé…

Enfin, le retrait des services de l’équipement (DDE) et le transfert au secteur privé de leurs compétences d’ingénierie au profit des collectivités locales – pour les routes, par exemple – a été très mal inspiré. L’expertise haut de gamme des ingénieurs de la DDE a été perdue au profit de consultants privés locaux aux compétences souvent plus que douteuses et aux coûts prohibitifs.

Les effets en sont catastrophique, en témoigne l’affaire de la nouvelle station service Auchan de  Mers-les-Bains, où l’Etat se montre aujourd'hui incapable d’assurer la sécurité civile d’une population et la pérennité de son activité économique !

Cela vaut pour tout le service public: les hôpitaux où l’accès aux soins est menacé, et continue à l’être, l’éducation nationale, malgré une légère inflexion depuis la mi-2012, où la scolarisation des moins de trois ans continue à reculer et où l’enseignement technique continue à être lis à mal, l’équipement et l’aménagement du territoire continuent à se dégrader.

Tout cela se situe en rupture avec l’idée républicaine selon laquelle le service public doit satisfaire à la sécurité publique, l’égalité d’accès et à la péréquation tarifaire. Car les valeurs républicaines d’égalité, de liberté, de fraternité, de laïcité impliquent que la Fonction Publique et ses personnels ne soient soumis ni à des équations comptables de courtes vues, ni à des pressions politiques et mercantiles, ni à des lobbies, ni à des intérêts contraires à l’intérêt général. Les valeurs de neutralité, d’impartialité et d’indépendance dans une fonction publique de carrière se révèlent essentielles.

Au moment où le gouvernement verse des larmes de crocodiles sur l’emploi, il ferait mieux de satisfaire les besoins en effectifs des services de l’Etat ; il y a là des dizaines de milliers de vacances d’emplois à combler !  

 

Vendredi 26 avril 2013 5 26 /04 /Avr /2013 07:48

Chômage: un désastre et non un « record »

Travail-jeunes.jpeg Lu sur le site de la CGT

Les chiffres du chômage viennent de tomber. Ils sont hélas sans surprise pour ce 24ème mois continu : toujours plus de demandeurs d’emploi et aucune embellie ne se profile à l’horizon !

Ainsi la courbe déjà bien vertigineuse fait apparaître le chiffre de 3 224 600 demandeurs d’emploi dans notre pays, avec 1,2% d’augmentation sur le mois.

Comme toujours, les plus fragiles paient cher l’addition.

Le chômage des jeunes représente à lui seul 24,19% de l’effectif des demandeurs d’emploi.

Les timides mesures censées favoriser leur emploi, ne démontre pas leur efficacité. Les emplois d’avenir peinent à exister dans le secteur non marchand. Les aides aux entreprises concluant des contrats de génération n’ont pour effet que l’aubaine d’une main d’œuvre bon marché. Le chômage des Femmes (qui sont déjà lourdement frappées par le temps partiel subi) et des seniors demeurent lui aussi très inquiétant.

Les fermetures de sites envoient chaque mois des salariés à Pôle emploi.

Elles sont à cumuler avec la fin des CDD, la fin des missions d’intérim ainsi que les ruptures conventionnelles.

Le non renouvellement des contrats à durée déterminée (CDD) et la fin des missions d’intérim pèsent de manière significative sur l’envolée du chômage constituant ainsi plus de 50% des demandeurs d’emploi (source : UNEDIC 2013).

Malheureusement, il y a fort à parier que la situation ne va pas s’améliorer.

La loi faussement appelée « sécurisation de l’emploi » votée le 16 avril dernier, ne vise nullement la création d’emplois. Pire, elle va fragiliser ceux qui ont un emploi aujourd’hui en flexibilisant davantage le statut du contrat de travail et son contenu. Le tout aboutira à une véritable insécurité pour tous les salariés nouvellement amputés de nombreux droits.

Pendant ce temps, rien n’est fait pour s’attaquer aux causes réelles du chômage. Le manque d’ambition de politique industrielle, seule capable de relancer l’activité économique constitue un frein majeur aux politiques publiques.

Nous avons au contraire besoin d’un Etat stratège qui définisse les priorités, qui cesse de faire des cadeaux au Medef et qui impulse, y compris au niveau européen, une politique dynamique tournée vers la croissance et vers l’emploi.

C’est pour cette raison, que la CGT s’inscrit pleinement et dès maintenant dans la semaine d’action décidée par la Confédération Européenne des Syndicats du 7 au 14 juin 2013 avec les 80 organisations qui la composent et le slogan est « changer de cap contre les politiques d’austérité ».

Déjà, le 1er mai journée internationale du travail, les salariés et retraités doivent pouvoir se faire entendre, pour le progrès social, contre l’austérité et pour l’emploi.

Montreuil, le 25 avril 2013

Mardi 26 mars 2013 2 26 /03 /Mars /2013 19:02

Chiffres du chômage: des mesures pérennes sont indispensables.

Lu sur le site de la CGT

Pour le 22ème mois consécutif, le nombre de demandeurs d’emploi augmente en France.

Ils sont plus de 4 700 000 de catégories A, B et C recensés à Pôle Emploi fin février 2013, soit une augmentation de 9,8 % sur un an.

Le chômage de masse s’installe durablement en France en continuant à frapper durement les femmes, les jeunes et les seniors.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, seul un changement radical des politiques économiques et sociales permettra d’inverser la tendance. C’est tout le sens des propositions de la CGT pour une politique industrielle ambitieuse, le développement des services publics, la relance de l’activité et la création d’emplois.

Ces éléments rendent d’autant plus légitime et nécessaire l’engagement de tous les salariés dans la journée de grève et de manifestation le 9 avril 2013.

Côte à côte, privés d’emploi, précaires et salariés que l’on veut flexibiliser encore davantage par l’accord national interprofessionnel du 11 janvier et le projet de loi débattu à l’Assemblée nationale seront ensemble, dans l’action.

Montreuil, le 26 mars 2013

Jeudi 7 mars 2013 4 07 /03 /Mars /2013 07:58

Nouvelle dégradation de l'emploi en Haute-Normandie en 2012

D'après la note l’Insee, c'est dans la zone de Dieppe-Caux maritime et dans la partie haut-normande de la Vallée de la Bresle que le taux de chômage serait le plus faible de toute la Haute-Normandie; 10,2% tout de même !

Entre le 2e et le 3e trimestre 2012, le chômage n'aurait pas progressé pas dans ces deux zones. Cela ne correspond pourtant pas à l'augmentation de l'affluence des salariés licenciés au service juridique de l'Union locale de Dieppe; Ces salariés proviennent du petit commerce ou la restauration, durement touchés par la baisse de la consommation, ou les associations victimes de la baisse des subventions, ou encore de PMI ou d'artisans qui réduisent la voilure, faute de débouchés.

Toujours d'après l'Insee, au sein de la zone de la Vallée de la Bresle-Vimeu, le chômage toucherait davantage la partie picarde que haut-normande (1 point de plus).

C'est au Havre (12,9%), à Vernon  (11,9%) et à Bernay (11,5%) que le taux de chômage serait le plus élevé en Haute-Normandie

Augmentation du chômage est plus rapide en Haute normandie qu’au niveau national

Au 3e trimestre 2012, le taux de chômage en Haute-Normandie (en données corrigées des variations saisonnières) s’établissait à 11,1 % de la population active, soit 1,2 point au-dessus de la moyenne métropolitaine. Le taux a augmenté de 0,6 % (contre 1,4 % en France métropolitaine) en janvier 2013, et s’établissait à 98 213 à la fin du mois, soit 592 personnes de plus. Sur un an, il est en hausse de 9 % (contre 10,7 % en France métropolitaine).

Fin janvier 2013, en Seine-Maritime, 67 919 personnes étaient inscrites à Pôle emploi en catégorie A. Ce nombre augmente de 0,7 % par rapport à fin décembre 2012 (soit + 497). Sur un an, il est en hausse de 8,3 %.
Sur un an, le rythme d’augmentation du taux de chômage évolue plus défavorablement en Seine-Maritime qu’au niveau national (+ 1,1 point contre + 0,6 point). Dans chacune des huit zones d’emploi de la région, le chômage se maintient à un niveau élevé, note l’Insee.

Une évidence: on ne réduira pas le chômage en comprimant les salaires et les pensions. Cela fait 30 ans qu'on le fait, et l'on n'en sort pas !

Jeudi 28 février 2013 4 28 /02 /Fév /2013 07:51

Chômage: Stopper le fléau du chômage nécessite des mesures d’urgence

Déclaration de la CGT

Pour le 21ème mois consécutif, les chiffres des demandeurs d’emploi est en hausse de 43 000 chômeurs supplémentaires qui viennent gonfler les chiffres déjà impressionnant de l’année 2012, portant à 5 294 800 le nombre de chômeurs officiels toutes catégories confondues.

C‘est une hausse de 8,7% en 1 an, de 15,14% pour les chômeurs les plus âgés et de 18,5% pour les chômeurs de longue durée.

Le taux de chômage de 10,9%, les 2 millions de chômeurs de longue durée comptabilisés en décembre 2012, les 80 000 supplémentaires en fin de droit chaque mois, la hausse de 14,4% de ceux percevant l’ASS et de 13,3% des bénéficiaires du RSA condamne les politiques d’austérité menées actuellement pour sortir de la crise.

Si on croit les « experts » l’année 2013 ne devrait pas inverser la tendance, d’ors et déjà 174 000 suppressions d’emplois prévues, et ce n’est pas les 8 000 emplois d’avenir qui vont inverser la tendance.

Il y a urgence à trouver des solutions rapides , cela passe notamment par l’arrêt des licenciements, des suppressions de postes dans la fonction publique et la création de milliers d’emploi pour répondre aux besoins de développement des services publics, et par l’augmentation des salaires et des pensions pour relancer l’économie par la consommation.

La CGT réaffirme son opposition de voir le gouvernement retranscrire dans la loi, l’ANI du 11 janvier 2013 dit de « Sécurisation de l’emploi » destructeur du droit du travail : faciliter les licenciements, précariser l’emploi n’inversera pas la courbe du chômage. Ce ne sont pas les emplois supprimés aujourd’hui qui feront l’emploi de demain.

C’est pourquoi, la CGT appelle avec FO, FSU et Solidaires, les salariés à une journée d’action nationale interprofessionnelle le 5 mars 2013 en participant aux rassemblements, manifestations et arrêt de travail.

Montreuil le 27 février 2013

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Histoire sociale

   L'Institut CGT de Seine-Maritime a publié :
Mai-Juin 1968 en Seine-Maritime

Un printemps de luttes qui ont changé la vie

Abondamment illustré, il comporte 150 pages au format A4. il est en vente au prix de 10€ dans toutes les bonnes librairies et maisons de la presse, et dans les Unions locales CGT

Une 1968 small

A l'heure où le président Sarkozy annonce sa volonté d'éradiquer l'héritage de Mai 68, il est bon de se remémorer ce que fût cette lutte et ses acquis, particulièrement en Seine-Maritime.

Il est bon de savoir qu'avant la grève, la durée hebdomadaire du travail était de 48 heures,
et que le pouvoir d'achat était très bas.
Avec la grève, le SMIC sera relevé de 35%.
La durée du travail se réduira de 2 à 4 heures.
Les salariés bénéficieront d'une semaine de congés supplémentaires, etc.

En 1968 les salariés ont lutté ! conséquence:
Après juin 1968,
les salariés ont travaillé moins pour gagner plus !

On comprend mieux l'acharnement du Président et des patrons !

 

_______________

Toujours disponible

l'ouvrage sur 1936 en Seine-Maritime:

1936, ils ont osé, ils ont gagné

une-1936 small
L'ambition de l'IHS-CGT était de produire un ouvrage de référence sur les grèves de 36, dans l'ensemble du département.
Si les 2/3 sont consacrés au déroulement des grèves au Havre, à Rouen, à Dieppe, à Elbeuf et dans le Pays de Caux, il couvre la période de 1934 à 1938.
L'ouvrage envente au prix de 10€.
S'adresser à l'Union locale, Place Louis Vitet,
ou à l'IHS-CGT-76, 26 av Jean-Rondeaux, 76108, Rouen Cedex

 

_______________ 

L'Institut CGT d'Histoire Sociale de Seine Maritime

a publié aussi :

Une Temoignages Smal

 

Haute Normandie,

Pages d'Histoire Sociale,

Témoignages de militants

42 militants de la CGT, ayant milité de l'après guerre à aujourd'hui, témoignent.

A noter les témoignages des dieppois Daniel Cauret, William Pilon et Jean-Pierre Vicentini.

En savoir plus, le site de l'IHS-CGT-76

.

 

Abondamment illustré

  Paru le 5 octobre 2009 il est vendu au prix ce 25€.


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