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En décembre 2012, en votant, les salariés des Très Petites Entreprises ont placé la CGT très loin devant toutes les autres organisations syndicales !

35% pour la CGT en Seine-Maritime !

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La CGT est la 1ère organisation syndicale !

 

Union locale CGT des salariés de la région dieppoise.
2 bis rue d'Ecosse (Place Louis Vitet)
76200 Dieppe
tel: 02 35 84 23 81
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e-mail:
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L'Union locale couvre les cantons de Dieppe Est, Dieppe Ouest, Envemeu, St Nicolas d'Aliermont, Bellencombre, St Saens, Tôtes, Longueville, Bacqueville, Offranville, Fontaine-le-Dun, St Valéry-en-Caux, Cany-Barville, Doudeville.

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L’Union Locale est ouverte tous les jours ouvrables

Le lundi, au minimum de 14h00 à 16h00 (mais souvent dès le matin)

Le mardi, avec notamment la permanence des dockers retraités,

Le mercredi toute la journée, avec la pemanence juridique à partir de 14h00,

Le jeudi, avec notamment la permanence des cheminots retraités,

Le vendredi, avec les marins (toute la journée) et la permanence Conseil général de 14h00 à 16h00

La présence à l'UL est renforcée en fonction de la présence ou non de camarades bénévoles.

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Envoyer un E-mail : cgt-ul-dieppe@wanadoo.fr

 

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Pauvreté & Précarité

Samedi 18 mai 2013 6 18 /05 /Mai /2013 17:10

Sécurisation de l’emploi: Le Sénat adopte une régression sans précédent du droit social, l’intervention des salariés est indispensable

2013-ANI-contre-les-jeunes.jpgLe Sénat a voté le 14 mai 2013, avec une forte abstention, la loi dite de « sécurisation de l’emploi ».

Au final du processus législatif, force est de constater qu’on est bien loin du consensus espéré par les signataires et le Gouvernement.

La CGT réaffirme son opposition à cette loi, conforme aux grandes lignes de « l’ANI » du 11 Janvier 2013, inspirée directement des revendications du MEDEF.

Cette loi considère le Travail comme un coût à réduire. Elle va développer la précarité et pousser à des baisses de salaire. Elle va contribuer à dégrader davantage la situation des salariés et de l’emploi. Les statistiques économiques, avec notamment l’annonce de l’entrée de la France dans la récession, confirment les analyses de la CGT et la pertinence des exigences sociales exprimées par les salariés en lutte.

Pour la CGT, il est au contraire urgent de tourner le dos au dogme patronal qui fait du moins disant social et de la réduction de la rémunération du travail les conditions de la compétitivité.

Ce sont les salariés, par leur travail, qui créent les richesses.

Pour sortir de la crise, il est indispensable de mieux reconnaitre le travail et mieux le rémunérer.

La loi adoptée, ses conséquences vont se faire sentir et avoir des répercussions néfastes dans les entreprises et sur les conditions de travail des salariés.

Plus que jamais, la CGT continuera d’œuvrer avec les salariés pour une véritable sécurisation de l’emploi, et contre les effets négatifs de cette loi. Elle agira et prendra ses responsabilités pour conquérir une véritable sécurité sociale professionnelle. Elle invite les salariés à prendre leur place à la CGT afin d’être plus forts pour déjouer les chantages patronaux et faire entendre leurs revendications.

Montreuil, le 15 mai 2013

Vendredi 5 avril 2013 5 05 /04 /Avr /2013 18:42

Aide sociale à l’enfance: Les allocations familiales doivent revenir aux familles !

Lu sur le site de la CGT

Communiqué commun : CGT, Solidaires, Syndicat de la Magistrature, FSU, SAF.

Le Sénat vient à la quasi-unanimité de voter une proposition de loi portée par l’UMP qui conduit à la confiscation des 2/3 des allocations familiales pour les familles dont les enfants sont placés auprès des services de l’Aide sociale à l’enfance et de la totalité de la prime de rentrée scolaire. Ces allocations seraient alors versées aux départements.

Il s’agit d’une rupture politique très importante qui marque une méconnaissance grave du droit d’une part et de la sociologie des familles concernées d’autre part. L’idée d’une telle procédure avait été abandonnée lors du projet dans la loi de prévention de la délinquance en 2005.

Il est déjà possible aux magistrats de suspendre ou de retirer les allocations familiales, ce qui se fait dans les cas où cette pression fait sens, ou encore de mettre une Tutelle aux Prestations Sociales. Mais, la plupart du temps, ne sont concernées que des familles pauvres ou très pauvres, souvent monoparentales.

Rappelons que les parents dont les enfants sont placés restent détenteurs de l’autorité parentale sauf exception. De ce fait, ils sont tenus de subvenir aux besoins d’entretien et d’éducation de leur enfant même en cas de placement à l’Aide Sociale à l’Enfance (article L28-1 du code de l’action sociale et des familles).

Le maintien des allocations familiales est reconnu comme un moyen de permettre à ces familles d’accueillir dans des conditions décentes les enfants pendant les week-ends et les vacances. C’est aussi le peu d’argent qui permet de résorber les dettes ou de reconstruire un budget favorisant le retour des enfants.

Cette analyse est partagée par les professionnels du travail social et quantité d’associations œuvrant dans le secteur. C’est aussi un débat sur le coût relatif de l’intervention dans ces familles. Un placement "coûte" autour de 50 euros par jour en famille d’accueil, 200 euros/jour en foyer traditionnel et jusqu’à 400 euros en établissement spécialisé... Limiter le temps de placement, voire l’éviter présente donc des intérêts sociaux et humains évidents mais aussi économiques.

Les organisations signataires pensent que face à l’augmentation des inégalités et à l’aggravation de la crise, c’est de protection dont ont besoin les familles en difficulté, pas de confiscation. De plus, on ne peut se cacher que l’augmentation du nombre de placements est directement liée à l’aggravation de la crise. Les familles à la rue voient leurs enfants placés : leur retirer les allocations ne favorisera pas l’accès au logement... C’est l’impasse de l’application de la loi DALO qui est à pointer, pas les familles expulsées.

Voter un tel texte, c’est contribuer à fragiliser encore des familles pauvres. C’est idéologiquement s’inscrire dans la logique des chômeurs-fraudeurs, des "assistés sociaux", faisant passer les victimes de la crise au rang de suspects. Nous avions fait reculer les gouvernements précédents quand ils voulaient la suppression automatique des allocations familiales aux parents des enfants en absentéisme scolaire. Le parlement ne doit pas s’inscrire pas dans cette perspective et doit rejeter ce texte foncièrement injuste.

Paris, le 4 avril 2013

Lundi 3 décembre 2012 1 03 /12 /Déc /2012 07:31

 

Les 10 % les plus riches possèdent 48 % de la fortune nationale.

 

D'après  l'observatoire des inégalités

Ces énormes inégalités sont à la source de la reproduction sociale de génération en génération, et pourtant, on continue de réduire l’impôt sur l’héritage, une pratique au final qui favorise la rente au détriment du travail...

  • => Les 10 % les plus fortunés disposent de près de la moitié de l’ensemble de la richesse du pays détenue par les ménages,
  • => Les 50 % les moins fortunés possèdent seulement 7 % de la richesse du pays
  • => les 30% les moins riches ne possèdent quasiment rien de la richesse du pays

L’inégalité des patrimoines est encore plus accentuée que celle des revenus : ce qui est logique car il s’agit de revenus accumulés dans le temps.

Le partimoine des plus riches s'est énormément accru entre 2004 et 2010

Entre 2004 et 2010, les 10 % des ménages les plus fortunés ont vu leur patrimoine moyen augmenter de 400 000 euros, passant de 840 000 à 1,2 million d’euros, soit + 47 %.

Celui des 10 % des ménages les moins fortunés a augmenté de 114 euros (de 1 237 à 1 351 euros), soit + 9 %.

Patrimoine et revenus vont globalement ensemble, même si, à catégorie sociale équivalente, le fait de posséder ou non son logement modifie le niveau de vie réel.

La fortune des plus riches s'est énormément accrue entre 2004 et 2010

  • => En 2004, la fortune des 10 % les plus riches était 680 fois plus élevée que celle des 10 % les plus pauvres, l’écart était de 840 000 euros.

  • => En 2010, c’est 920 fois plus et 1,2 million d’euros de différence.

Au cours des six dernières années, les écarts entre les fortunes se sont nettement creusés, alors même qu’entre 2008 et 2010 la valeur des actions a fortement chuté. Deux raisons principales expliquent ce phénomène : la hausse des écarts de revenus (qui permettent d’épargner) et celle des prix de l’immobilier.

 

Lundi 26 novembre 2012 1 26 /11 /Nov /2012 16:20

L'aide européenne alimentaire pour les plus démunis toujours menacée

Réunis en Assemblée générale, les 23, 24 et 25 novembre, à Saint-Etienne, les délégués ont appelé à la mobilisation générale et tirent le signal d’alarme auprès des décideurs européens qui ne semblent pas voir l’urgence de la situation, ainsi que les conséquences dramatiques sur la santé et la sécurité des personnes que l'association rencontre quotidiennement dans ses permanences d’accueil.

Acteur incontournable depuis 25 ans du PEAD, le SPF ne peut que s’alarmer de cette situation, car les besoins des personnes qu’il rencontre quotidiennement vont s’accroissant.

En lire plus sur le site du Secours populaire

Mercredi 14 novembre 2012 3 14 /11 /Nov /2012 08:38

Précarité: Communiqué du syndicat CGT des territoriaux de Dieppe.

Depuis de nombreuses années, la CGT des Territoriaux de Dieppe a dénoncé par tract ou conférence de presse, la situation précaire dans laquelle se trouvaient les aides à domicile. 

Aujourd’hui, dans notre collectivité, grâce à notre action, la Municipalité vient de passer 90 aides à domicile en CDI avec maintien de salaire.

Une nouvelle preuve que les combats menés par notre CGT, au côté des salariés, aboutissent à des avancées concrètes.

Jeudi 11 octobre 2012 4 11 /10 /Oct /2012 06:52

Les jeunes au RSA ne sont pas des "abuseurs"

« Principale injustice de notre pays » et « cancer de la société » : Laurent Wauquiez, alors ministre du gouvernement Fillon, n’y était pas allé de main morte, en mai 2011, pour qualifier d'« abuseurs » les bénéficiaires des minima sociaux. De son coté, le Front National stigmatisait les « profiteurs du RSA », en invitant le gouvernement à s'attaquer «  à la fraude sociale ».

Une étude de l’Insee, publiée le27 septembre, vient contredire ceux qui considèrent les bénéficiaires du RSA comme des « assistés ».

Chargé de définir si le RMI et le RSA découragent les jeunes de travailler, l’institut de la statistique note qu’« aucune rupture dans les taux d’emploi à 25 ans n’est repérable pour les jeunes célibataires sans enfant ayant au moins un CAP ou un BEP. Le RMI et le RSA n’auraient donc pas d’effet désincitatif marqué sur l’emploi de ces jeunes ». Au total, sur la période 2004-2009, entre 1,7 % et 2,9 % de ces jeunes très peu qualifiés auraient été découragés de travailler en raison du RMI.

En plus de démentir l’idée selon laquelle on pourrait abuser en survivant avec quelques centaines d’euros par mois, l’étude de l’Insee rappelle une spécificité française peu glorieuse.

  • => A savoir l’accès tardif au revenu minimum pour les jeunes sans charge de famille en France: 25 ans.
  • => RAPPEL : De nombreux pays européens accordent un revenu minimum aux jeunes non étudiants dès 18 ans.

Depuis 2010, les 18-25 peuvent avoir accès au RSA, mais à condition d’avoir travaillé l’équivalent de deux ans à temps plein au cours des trois dernières années.

 

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Histoire sociale

   L'Institut CGT de Seine-Maritime a publié :
Mai-Juin 1968 en Seine-Maritime

Un printemps de luttes qui ont changé la vie

Abondamment illustré, il comporte 150 pages au format A4. il est en vente au prix de 10€ dans toutes les bonnes librairies et maisons de la presse, et dans les Unions locales CGT

Une 1968 small

A l'heure où le président Sarkozy annonce sa volonté d'éradiquer l'héritage de Mai 68, il est bon de se remémorer ce que fût cette lutte et ses acquis, particulièrement en Seine-Maritime.

Il est bon de savoir qu'avant la grève, la durée hebdomadaire du travail était de 48 heures,
et que le pouvoir d'achat était très bas.
Avec la grève, le SMIC sera relevé de 35%.
La durée du travail se réduira de 2 à 4 heures.
Les salariés bénéficieront d'une semaine de congés supplémentaires, etc.

En 1968 les salariés ont lutté ! conséquence:
Après juin 1968,
les salariés ont travaillé moins pour gagner plus !

On comprend mieux l'acharnement du Président et des patrons !

 

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Toujours disponible

l'ouvrage sur 1936 en Seine-Maritime:

1936, ils ont osé, ils ont gagné

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L'ambition de l'IHS-CGT était de produire un ouvrage de référence sur les grèves de 36, dans l'ensemble du département.
Si les 2/3 sont consacrés au déroulement des grèves au Havre, à Rouen, à Dieppe, à Elbeuf et dans le Pays de Caux, il couvre la période de 1934 à 1938.
L'ouvrage envente au prix de 10€.
S'adresser à l'Union locale, Place Louis Vitet,
ou à l'IHS-CGT-76, 26 av Jean-Rondeaux, 76108, Rouen Cedex

 

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L'Institut CGT d'Histoire Sociale de Seine Maritime

a publié aussi :

Une Temoignages Smal

 

Haute Normandie,

Pages d'Histoire Sociale,

Témoignages de militants

42 militants de la CGT, ayant milité de l'après guerre à aujourd'hui, témoignent.

A noter les témoignages des dieppois Daniel Cauret, William Pilon et Jean-Pierre Vicentini.

En savoir plus, le site de l'IHS-CGT-76

.

 

Abondamment illustré

  Paru le 5 octobre 2009 il est vendu au prix ce 25€.


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