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En décembre 2012, en votant, les salariés des Très Petites Entreprises ont placé la CGT très loin devant toutes les autres organisations syndicales !

35% pour la CGT en Seine-Maritime !

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La CGT est la 1ère organisation syndicale !

 

Union locale CGT des salariés de la région dieppoise.
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76200 Dieppe
tel: 02 35 84 23 81
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L'Union locale couvre les cantons de Dieppe Est, Dieppe Ouest, Envemeu, St Nicolas d'Aliermont, Bellencombre, St Saens, Tôtes, Longueville, Bacqueville, Offranville, Fontaine-le-Dun, St Valéry-en-Caux, Cany-Barville, Doudeville.

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Le jeudi, avec notamment la permanence des cheminots retraités,

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Profits et dividendes

Samedi 3 novembre 2012 6 03 /11 /Nov /2012 08:13

Après les «pigeons», les gros poissons ?

Sous Sarkozy, le grand patronat était exaucé sans avoir besoin de médiatiser ses revendications. Aujourd'hui, tous les moyens sont bons pour faire pression sur le nouveau gouvernement.

Nous l'avions plus d'une fois noté : le programme de l'UMP était celui du Medef, et les désaccords parfois affichés ne servaient qu'à amuser la galerie.

Maintenant que Nicolas Sarkozy arrondit ses fins de mois autrement et que François Hollande a repris le flambeau, Le patronat continue à peser pour faire avancer ses revendications, tandis que l'UMP songe à descendre dans la rue...

C'est pourquoi certains usent de moyens inédits tandis que d'autres s'en remettent à la grande presse toujours au service du patronat, comme Carlos Ghosn dans Le Figaro le mois dernier [1] ou, ce week-end, une brochette de 98 PDG appelant, dans le Journal du Dimanche [2], à "baisser le coût du travail" — alors qu'eux-mêmes perçoivent de très hauts salaires — et à "rendre l'Etat plus économe" — alors que l'Etat offre chaque année aux entreprises, essentiellement les plus grandes, plus de 170 milliards de cadeaux par an soit 9% du PIB [3], accordés sans contrepartie notable sur l'investissement et l'emploi, entre niches fiscales, sociales et autres "dispositifs dérogatoires".

Mais 30 milliards de cadeaux fiscaux cela ne leur suffit pas : il leur faut 30 milliards de plus !

L'UMP avait l'habitude de pointer l'"assistanat" des plus pauvres, allant jusqu'à le qualifier de "cancer de la société".

Pourtant en France, l'assistanat des patrons — qui font la pluie et le beau temps de l'emploi — est autrement scandaleux… mais traité avec une particulière discrétion.

Même chose pour le prétendu "coût du travail" : celui du PDG et de l'actionnaire va de soi… mais pas celui du Smicard qui n'a aucun "mérite".

Quant aux prétendues "charges sociales" (qui sont en réalité des "cotisations sociales"), il ne faut pas se tromper: pour les spéculateurs, c'est le "tout le salaire" lui-même est une "charge sociale"; d'où la mise en avant médiatique du bénévolat !

Quant à l'argument de la «compétitivité» — qui mise sur l'export au détriment de la demande intérieure, et donc du bien-être des citoyens, comme on le voit en Allemagne [4] —, il se place dans une logique de mondialisation "heureuse" où règnent dumping fiscal et moins-disant social.

Il est dans l'ordre des choses que les salariés des pays dits "développés" s'appauvrissent désormais au bénéfice de ceux des pays "émergents" (en réalité, au bénéfice des multinationales et des "1%" les plus riches de la planète). 

Pour les patrons, il serait aujourd'hui dans "l'ordre des choses" de continuer à démanteler les acquis des salariés, autrefois arrachés de haute lutte.

Le temps que les peuples exploités des pays "émergents"rejoignent à leur tour, par leurs luttes, le niveau de vie arraché dans les années 50 et 60 jusqu'aux années 90 en France, et qui s'est dissolu par manque de vigilance et désyndicalisation, les rapaces qui nous dominent ont encore de la marge ! Notons cependant qu'en Chine, le salaire minimum vient d'être augmené de 20% pour la 3e année consécutive, et que les salariés chinois bénéficient désormais de 3 semaines de congés payés. Même si l'on est encore très loin des acquis des salariés occidentaux, au rythme où ils se réduisent en France, l'écart entre les niveaux de vie se réduit aujourd'hui très sérieusement. 

A l'échelle de la France, l'Afep et le Medef poursuivent leur travail d'intimidation afin d'augmenter encore la rentabilié des investissements des péculateurs.

Pour eux, tant pis si les citoyens français ne peuvent plus consommer, et soient contraints peu à peu de renoncer à leur protection sociale et à une vie décente : le monde est vaste et les profits seront faits ailleurs ! Les Français s'en doutent bien, eux qui ont une très mauvaise opinion des grands patrons.

Qu'à cela ne tienne : le gouvernement a cédé aux «pigeons». Et il a failli céder sur les 35 heures; mais là c'était un peu gros (ou peut-être un peu trop tôt ?).

Ce qui est sûr c'est que si les salariés laissent faire, et ne se mobilisent pas, le gouvernement risque de céder encore et encore. Il n'y a pas de fin à l'appétit de profit, ni à la cupidité des actionnaires.

Il risque de céder sur 30 milliards d'exonérations nouvelles, qui seraient transférées sur la CSG qui est payée principalement par les salariés et les retraités; voilà l'enjeu !

Ne laissons pas faire !

D'où l'urgence pour les salairés de se mobiliser, et d'être massivement dans la rue le 14 novembre, journée européenne d'action contre l'austérité et pour le progrès social.

Et l'urgence pour les salariés de renforcer leurs syndicats, et principalement la CGT.

[1] Le patron de Renault, qui a gagné 10 millions d'euros l'année dernière, pointait «un problème de coût du travail», selon lui trop élevé, et appelait le gouvernement à davantage de «flexibilité» pour une meilleure «compétitivité»...
[2] La semaine dernière, le JDD s'est également distingué en publiant une chronique du journaliste Axel de Tarlé sur la trop grande générosité de la France en matière d'indemnisation du chômage...
[3] Ces 172 milliards englobent les 30 milliards d'euros d'exonérations de cotisations patronales accordées aux employeurs, notamment sur les bas salaires. Des allègements, assumés par l'Etat et la Sécu, qui ont connu une progression de près de 60% en dix ans.
[4] L'Allemagne compte 16% de pauvres et 25% de travailleurs pauvres ou précaires. Même ses retraités sombrent dans la misère et l'espérance de vie sans incapacité a chuté, passant en dix ans de 60 ans à 56,7 ans pour les hommes et de 64,3 à 57,7 ans pour les femmes.

Vendredi 12 octobre 2012 5 12 /10 /Oct /2012 12:59

Toujours plus pour les "faux pigeons" de riches patrons !

Lu sur Médiapart

Si la France paie un très lourd tribut à la crise, avec le nombre des demandeurs d’emploi qui a depuis le printemps dernier dépassé la barre des 5 millions, toutes catégories confondues, et celui des pauvres qui s’apprête à franchir la barre des 10 millions (lire Vers les 10 millions de pauvres et les 5 millions de chômeurs), il est une catégorie de Français qui ignore la dépression et vit même dans une spectaculaire opulence : ce sont les patrons et les cadres dirigeants des plus grands groupes qui, loin d’avoir dû se serrer un peu la ceinture, ont vu leurs rémunérations de nouveau exploser en 2011. C’est ce qui transparaît du rapport annuel qu’a publié ce jeudi 11 octobre l’Autorité des marchés financiers (AMF).

Pour le patronat, ce rapport arrive au plus mauvais moment. Surfant sur la campagne de communication menée par quelques « business angels », qui se sont habilement fait passer pour des « pigeons » (alors que certains d’entre eux sont en réalité des évadés fiscaux), le Medef et les autres instances patronales essaient de faire campagne pour arracher au gouvernement d’autres reculades fiscales et tentent d’accréditer l’idée que les chefs d’entreprise sont les mal-aimés de la gauche et les premières victimes de la tempête économique historique que nous traversons (lire Comment le gouvernement s’est fait plumer par les « pigeons »). De très nombreuses organisations patronales ont même eu le culot de publier un communiqué commun le 10 octobre (il est ici), se faisant passer pour les premières victimes de la politique gouvernementale et décrétant « l’état d’urgence entrepreneurial ».

Le rapport de l’AMF vient donc ruiner cette démonstration en dressant, en creux, un constat strictement opposé : malgré la crise, la gabegie et les excès continuent plus que jamais dans les sphères les plus élevées des grandes entreprises, où un seul précepte semble de mise : toujours plus !

En lire plus sur Médiapart

Mercredi 6 juillet 2011 3 06 /07 /Juil /2011 08:13

Déficit de l'Etat: les entreprises du CAC 40 ne paient pas les impôts qu'elles devraient payer !

 

Selon un récent rapport du Conseil des prélèvements obligatoires, organe rattaché à la Cour des comptes, les entreprises du CAC 40, assujetties à un taux d’Impôt sur les sociétés (IS) de 33%, ne seraient en fait taxées qu’à hauteur de 8% en moyenne, alor que les PME ne payeraient, elles que 22%.

 

Déjà que l'écart est notable entre le taux d'imposition de 33 % voté par les parlementaires, et les impôts réellement payés (8% pour le CAC 40 et 22% pour les PME !) plusieurs grands groupes du CAC 40 n’ont payé aucun Impôt sur les sociétés (IS) en 2009 !!!

 

Quelques exemples de techniques permettant de « passer au travers » de l’impôt :

 

(…) "Danone, déduit de ses impôts les emprunts contractés pour l’acquisition de Numico , en 2007, précise le JDD. Et si d’autres entreprises, telles Total ou PSA, ne reversent rien cette année pour avoir été dans le rouge, elles pourront limiter également leurs versements les années suivantes, grâce au report illimité des pertes déplorées durant la crise (…) Total a beau déclarer près de 8 milliards de bénéfice au niveau mondial, il ne paie aucun impôt en France. Comme ses activités de raffinerie (en France) sont toutes en perte, il échappe intégralement à l’impôt (…) Natixis, par exemple, ont affiché des résultats déficitaires, ce qui justifie un impôt nul" (…) Les Echos

 

Selon l’enquête du JDD, " (…) les montants épargnés s’élèvent ainsi à 66,3 milliards en 2009, contre 18,5 milliards en 2005″. Un manque à gagner réel pour l’Etat français, pour qui l’impôt sur les sociétés est la troisième recette » – L’Express

 

On le voit: l'argument du décificit de l'Etat n'est qu'un tour de passe-passe, qui permet au gouvernement de faire croire aux salariés et aux retraités qu'il faut se serrer encore plus la centure, pendant qu'il permet aux nantis, aux gavés, c'est à dire les gros actionnaires, de payer toujours moins de contributions sociales (les impôts) et de gagner toujours plus !

 

Pour les entreprises du CAC 40, s'ajoute à cela le fait qu'elles paient moins de cotisations patronales que les PME (indument appelées "charges patronales"), et on aura compris que l'argent existe pour satisfaire les revendications des salairés et équilibrer les comptes sociaux; tout est affaire de choix politique.

 

A ce propos, l'engouement soudain des entreprise du CAC 40 pour l'apprentissage est à rechercher dans la même logique, une volonté de réduire toujours plus les emplois en CDI et d'économiser de la masse salariale, et d'obtenir toujours plus d'allégement fiscaux et des subventions. Il s'agit en fait d'employer des stagiaires sous-payer en lieu et place de salariés stables, bénéficiant d'un vrai salaire.

 

C'est pourquoi la CGT revendique l'introduction d'un coefficient modificateur pour le calcul des cotisations patronales (qu'il ne faut pas appeler charge, car c'est une part du salaire; c'est un salaire indirect). Sur quelle base mettre en oeuvre le coefficient ? Valeur ajoutée/ masse salariale.

 

La Valeur ajoutée est connue; la masse salariale aussi; ce coefficient aurait l'avantage d'augmenter les cotisations des entreprises qui provoquent délibériment le chômage, et d'alléger celles des entreprises de main d'oeuvre.

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Histoire sociale

   L'Institut CGT de Seine-Maritime a publié :
Mai-Juin 1968 en Seine-Maritime

Un printemps de luttes qui ont changé la vie

Abondamment illustré, il comporte 150 pages au format A4. il est en vente au prix de 10€ dans toutes les bonnes librairies et maisons de la presse, et dans les Unions locales CGT

Une 1968 small

A l'heure où le président Sarkozy annonce sa volonté d'éradiquer l'héritage de Mai 68, il est bon de se remémorer ce que fût cette lutte et ses acquis, particulièrement en Seine-Maritime.

Il est bon de savoir qu'avant la grève, la durée hebdomadaire du travail était de 48 heures,
et que le pouvoir d'achat était très bas.
Avec la grève, le SMIC sera relevé de 35%.
La durée du travail se réduira de 2 à 4 heures.
Les salariés bénéficieront d'une semaine de congés supplémentaires, etc.

En 1968 les salariés ont lutté ! conséquence:
Après juin 1968,
les salariés ont travaillé moins pour gagner plus !

On comprend mieux l'acharnement du Président et des patrons !

 

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Toujours disponible

l'ouvrage sur 1936 en Seine-Maritime:

1936, ils ont osé, ils ont gagné

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L'ambition de l'IHS-CGT était de produire un ouvrage de référence sur les grèves de 36, dans l'ensemble du département.
Si les 2/3 sont consacrés au déroulement des grèves au Havre, à Rouen, à Dieppe, à Elbeuf et dans le Pays de Caux, il couvre la période de 1934 à 1938.
L'ouvrage envente au prix de 10€.
S'adresser à l'Union locale, Place Louis Vitet,
ou à l'IHS-CGT-76, 26 av Jean-Rondeaux, 76108, Rouen Cedex

 

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L'Institut CGT d'Histoire Sociale de Seine Maritime

a publié aussi :

Une Temoignages Smal

 

Haute Normandie,

Pages d'Histoire Sociale,

Témoignages de militants

42 militants de la CGT, ayant milité de l'après guerre à aujourd'hui, témoignent.

A noter les témoignages des dieppois Daniel Cauret, William Pilon et Jean-Pierre Vicentini.

En savoir plus, le site de l'IHS-CGT-76

.

 

Abondamment illustré

  Paru le 5 octobre 2009 il est vendu au prix ce 25€.


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