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Sécurité & Pompiers

Mardi 16 avril 2013 2 16 /04 /Avr /2013 19:35

Sécurité civile : la ville de Mers-les-Bains en danger ! (suite)

2013-03-26-Mers-chambres-Transmission-01.jpg

Dans un article paru ce matin (16 avril 2013) dans son édition "Abbeville et sa région", le Courrier Picard rend compte de la conférence de presse tenue par les deux Unions Locales CGT de la Vallée de la Bresle (76) et du Vimeu (80).

Dans cette conférence la CGT a dénoncé le fait que les chambres de transmissions des télécoms n'ont pas été déplacées, mettant en danger:

  • => non seulement les salariés qui pourraient y travailler,
  • => mais surtout le risque que cela fait peser sur la sécurité des installations téléphoniques (Téléphone, Mobile, Internet, moyens électroniques de paiement, distributeurs de billets, alarmes police et pompiers, etc.:tous les réseaux passe par ces chambres !)  

La journaliste du Courrier Picard a interrogé le "directeur de projet région Nord pour Auchan" et le "maire de Mers":

Voici leurs réponses:

Extrait N°1 : "Yannick Ransquin, directeur de projet région Nord pour Auchan, rappelle qu'« une réunion avec tous les concessionnaires, au moment du chantier, a convenu de laisser le réseau à sa place, mais de prendre des précautions durant les travaux".

Extrait N°2 : "Le maire de Mers, Emmanuel Maquet, indique que « la direction de France Télécom était présente aux réunions de chantier avec celle d'Auchan. Cette direction avait visiblement, donné son accord (ndlr : pour maintenir les réseaux à cet endroit"(…).

Le Maire et le directeur de projet région Nord pour Auchan accusent donc France Telecom d'avoir donné son accord pour garder le réseau sur place.

Pourtant le permis de construire prévoyait le dévoiement des réseaux :

Le SDIS 80 s’appuiait d’ailleurs sur cette demande de dévoiement pour donner son avis sur le projet (c'est dans le dossier de permis de construire) ;

Question sans réponses: Comment deux opérateurs privés (Auchan & France Telecom) peuvent-ils décider de passer outre les décisions des autorités supérieures, et notamment les autorités chargées de la sécurité civile ?

Rappelons tout de même les conséquences d'un incendie dans la station service de Mers-Les-Bains: L’ensemble des réseaux de télécommunication de Mers-les-Bains pourrait être coupé, car tous les câbles qui alimentent Mers-les-Bains traversent cette chambre.

Concrètement, risqueraient d’être interrompus :

  • => Les 3 réseaux des opérateurs mobiles (Bouygues, SFR, Orange),
  • => Le réseau de téléphone filaire (donc Internet),
  • => Les réseaux d’alertes police et pompiers (ex: les alarmes des banques),
  • => Plusieurs fibres optiques,
  • => Les réseaux de télécoms des entreprises (ex : la Verrerie SGD, la galerie marchande d'Auchan et le supermarché de Mers),
  • => Les distributeurs de billets,
  • => les terminaux de paiement carte bleue (ex: les restaurants; les commerces, etc.)
  • => les terminaux de la Française des jeux, 
  • => etc.

Ce n’est pas rien ! En cas d’incendie, c’est toute la vie économique de Mers-les-Bains qui pourrait être arrêtée pendant plusieurs semaines, ainsi que les outils assurant la sécurité civile (Appels pompiers, police, médecins, etc.).

Cela pourrait avoir des conséquences particulièrement catastrophiques en période estivale.

Affaire à suivre !

La CGT attend impatiemment les explications du Préfet de la Somme et du directeur du SDIS 80

Lire notre précédent article

Lundi 15 avril 2013 1 15 /04 /Avr /2013 17:00

Sécurité civile : la ville de Mers-les-Bains en danger !

2013-03-26-Mers-chambres-Transmission-06.jpg

La CGT FAPT de Seine-Maritime, et ses élus au CHSCT de l’Unité d’Intervention Normandie de France Telecom, ont levé un "sacré lièvre" concernant la Sécurité civile à Mers-les-Bains ville frontière entre la Somme et de la Seine-Maritime.

Les Unions locales CGT de la Vallée de la Bresle (76) et du Vimeu (80) ont tenu une conférence de presse le 15 avril 2013 dans les locaux de la CGT, à la Ville d'Eu, pour alerter les médias sur la gravité de la situation, et informer la population.

En effet, une nouvelle station service Auchan vient d’être ouverte à Mers-les-Bains (80), et les techniciens de France Telecom viennent de découvrir avec stupéfaction que les chambres de transmissions n’ont pas été déplacées. L’une d’elle se retrouve à moins de 3 mètres d’une pompe de carburant (voir photo) !

Qu’est-ce qu’une chambre de transmission ?

C’est un ouvrage souterrain qui affleure le niveau du sol, et que l’on repère en surface par l’existence des plaques métalliques. Ces chambres sont construites tous les 800 mètres environ, pour raccorder les câbles les uns aux autres. Tous les câbles qui vont du central téléphonique de la Ville d’Eu à Mers-les-Bains traversent désormais par la station service d’Auchan qui est un établissement classé.

2013-03-26-Mers-chambres-Transmission-07.jpg

Les techniciens des télécoms sont amenés à ouvrir périodiquement ce type d'ouvrage pour effectuer leurs travaux (réparations, installations de nouvelles liaisons, etc.).

Dans le cadre de leur travail ils utilisent tous les outils nécessaires, qui peuvent être des téléphones portables pour faire des tests de lignes (appareils qui sont pourtant interdits d’utilisation par les clients de toute station service), mais aussi des chalumeaux, des marteaux (qui provoquent des étincelles), des perceuses, et.

Mais, plus grave encore, il peut y avoir des accidents de la route dans les stations services, qui peuvent provoquer des écoulements de carburant et des incendies.

Dans ce cas, l’on pourrait se retrouver dans une situation comparable à celle du Pont Mathilde à Rouen, où l’incendie s’est propagé aux câbles des télécoms, et a contribué à aggraver considérablement les conséquences de l’incendie. Il semble que l’on n’a tiré aucune conséquence de cette affaire, pour la station service Auchan de Mers.

Or, quelles pourraient être les conséquences pour la ville de Mers-les-Bains, son activité économique, et ses emplois, si par malheur un tel incendie se déclenchait ?

C'est l’ensemble des réseaux de télécommunication de Mers-les-Bains pourrait être coupé, car tous les câbles qui alimentent Mers-les-Bains traversent cette chambre.

Concrètement, risqueraient d’être interrompus :

  • => Les 3 réseaux des opérateurs mobiles (Bouygues, SFR, Orange),
  • => Le réseau de téléphone filaire (donc Internet),
  • => Les réseaux d’alertes police et pompiers (ex: les alarmes des banques),
  • => Plusieurs fibres optiques,
  • => Les réseaux de télécoms des entreprises (ex : la Verrerie SGD, la galerie marchande d'Auchan et le supermarché de Mers),
  • => Les distributeurs de billets,
  • => les terminaux de paiement carte bleue (ex: les restaurants; les commerces, etc.)
  • => les terminaux de la Française des jeux, 
  • => etc.

Ce n’est pas rien ! En cas d’incendie, c’est toute la vie économique de Mers-les-Bains qui pourrait être arrêtée pendant plusieurs semaines, ainsi que les outils assurant la sécurité civile (Appels pompiers, police, médecins, etc.).

Cela pourrait avoir des conséquences particulièrement catastrophiques en période estivale.

Comment cela a-t-il été rendu possible ? Mystère ! Le fait est que c'est hallucinant !

Car ce qui est surprenant :

  • => c’est qu’on n’ait pas déplacé les chambres, c'est-à-dire dévoyé les réseaux !
  • => ou, plus simplement, que l’on n’ait pas implanté les pompes à carburant plus loin !

Les deux chambres de transmissions étaient préexistantes à la station ; elles existaient depuis très longtemps sur les cotés de l'ancienne route de Mers. Celle-ci a été déplacée lors de la construction du rond point de la rocade, il y a plusieurs années déjà. Depuis cette époque, ces chambres sont restées longtemps au milieu d'un terrain vague, jusqu'à ce que le Conseil Général de la Somme ne le vende à une filiale d'Auchan, qui voulait y implanter une station service. Les réseaux étaient donc parfaitement connus et répertoriés des autorités.

D'ailleurs le « dévoiement des réseaux » était prévu dans le projet, en témoigne le rapport de sécurité établi le Service départemental d’incendie et de secours de la Somme que l'on retrouve dans le Permis de construire.

Cela n’a manifestement pas été fait.

En conséquence, il semblerait que le permis de construire n’a pas été respecté, mais aussi que l’autorisation d’ouverture de la station service a été donnée sans que la conformité n’ait été correctement vérifiée.

Est-ce une nouvelle conséquence de la réduction d’emplois dans les services publics, et des pertes de compétences inhérentes à la décentralisation ? (Ou les deux ?)

La CGT est intervenue auprès du préfet de la Somme (par lettre recommandée avec Accusé de Réception)  pour qu’il intervienne et qu'il exige le dévoiement des réseaux, comme le permis de construire le prévoyait, de manière à assurer la sécurité civile de la ville, de sa population, et la pérennité de ses emplois.

Du coté de de France Telecom, la direction de l’Unité d’intervention Normandie a décidé lors d'un CHSCT, le vendredi 29 mars 2013, d’interdire toute intervention dans ces chambres, « en attendant la mise en place de mesures adaptées à l’environnement », mesures qui, à notre sens devraient être construites en concertation avec les services d’Auchan et le service des pompiers.

 

Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 08:00

La CGT des SDIS demande l'abrogation des décrets et l'ouverture de négociations à M. Walls nouveau ministre de l'intérieur

Montreuil, le 21 mai 2012

Monsieur le Ministre de l’Intérieur

Les forces de gauche ont permis l’élection de François Hollande à la présidence de la République et la formation d’un nouveau gouvernement. Tout d’abord nous saluons votre arrivée au ministère de l'intérieur.

Le 22 mars 2010, est paru le décret 2010-329, portant dispositions statutaires communes à divers cadres d’emplois de fonctionnaires de la catégorie B de la fonction publique territoriale, celui-ci devant se traduire dans la filière sapeurs-pompiers.

Sous ce prétexte et faisant abstraction totale du projet de réforme de la filière sapeurs-pompiers de 2009 voté à la quasi unanimité au Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale, et qui prenait déjà en compte les travaux du NES, le 17 mars 2011, l’ancien président de la République a annoncé qu’il engageait une réflexion de haut niveau devant moderniser toutes les catégories de la filière.

En dépit des règles de représentativité, le précédent ministre de l'intérieur a alors signé le 23 septembre 2011 un protocole d'accord avec une association loi 1901, dont le président a depuis été nommé préfet délégué pour la sécurité et la défense auprès du préfet de la région Lorraine, et des syndicats minoritaires ou non-représentatifs au Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale.

Contrairement aux accords de Bercy, ainsi qu’à la légitimité des organisations syndicales représentatives, notre organisation syndicale, pourtant largement majoritaire au CSFPT, a été évincé de tout accord. L'intersyndicale CGT / CFDT / FA / Sud s'est opposée à cette méthode de négociation, la profession s'est mobilisée dans des manifestations de grande ampleur. Malgré tout, le gouvernement d’alors a imposé sa réforme de recul social.

La profession a donc vécu un véritable, et historique, passage en force :

  • o Le 1er février 2012, une séance de la CNSIS où furent présentés les projets de décrets réformant la filière SPP marqua très nettement le désaccord entre les représentants des collectivités y siégeant concernant la légitimité de la représentativité syndicale. A noter que les amendements imposés par le gouvernement nous ont été transmis la veille au soir, après 22h ; 
  • o Le 15 février, présentation des projets de décrets au CSFPT, il en ressort un avis très divisé (15 voix contre et 15 voix pour), c’est la voix prépondérante du président du CSFPT qui arbitra la séance. Il est d’ailleurs à noter que Mr Philippe Laurent fait preuve d’une désinvolture flagrante dans l’exécution de sa fonction ;
  • o Lors de la séance du CSFPT du 4 avril 2012 concernant les décrets relatifs aux concours et examens professionnels, celui-ci a donné un avis défavorable à 23 voix contre et 15 pour. Monsieur Laurent ironisa en évoquant une réforme par, nous citons, « accord contraint ». La différence des votes s’expliqua par l’intervention de Mr Ayrault, notre nouveau premier ministre, auprès des élus socialistes afin de faire rétablir les règles de représentativité ;
  • o La publication des décrets statutaires a eu lieu au JO du 21 Avril 2012, la veille du premier tour des élections présidentielles, puis les décrets concours et examens ont été publiés à la hâte le 10 mai, juste avant la démission du gouvernement.

Le constat est que beaucoup de SDIS se sont prononcés sur les difficultés d'application d'une nouvelle filière ne correspondant pas aux réalités de terrain. Dans un contexte budgétaire difficile, elle génère une dépense supplémentaire évaluée à 25 millions d’euros, à tel point que les élus n’ont eu d’autres solutions que de demander l’allongement de sa mise en place de 5 à 7 ans. Le processus ne respectant pas les règles élémentaires de représentativité instaurées par la loi de juillet 2010, l'intersyndicale a d'ores et déjà déposé une action en recours auprès du conseil d’état.

Suite aux différentes rencontres lors de la campagne présidentielle, le candidat Hollande, s'est prononcé pour redonner toute leur légitimité aux organisations syndicales représentatives siégeant au CSFPT. Il a confirmé cette volonté en s’adressant aux organisations syndicales en leur précisant que « le dialogue social serait une priorité majeure et un pilier de la méthode de son gouvernement ». Il a également ajouté « nous devons passer de la convocation à la consultation, du monologue à la concertation, de l’écoute distante à la négociation pour faire vivre notre démocratie sociale ».

A l'instar des décrets sur l’évaluation des enseignants qui ont été publiés dans les mêmes conditions, nous vous demandons donc d'abroger les récents décrets illégitimes, comme cela a été envisagé lors de la campagne électorale du parti socialiste. Il est urgent de vous rencontrer afin que nous puissions vous faire la démonstration de ce recul social historique de la profession opéré par un regroupement syndicalo-associatif avec le consentement du gouvernement précédent ramenant ainsi l’ensemble des sapeurs-pompiers professionnels à des statuts similaires à ceux d’avant 1981.

L’ADF nous rejoignait  dans la proposition d’un moratoire. Cette pause financière encadrée par un calendrier, permettrait de concrétiser les pistes de financement des SDIS avancées par le président de l’ADF. Il est urgent d’ouvrir des négociations entre les organisations représentatives, les employeurs et l’état en respectant des carrières cohérentes permettant d'offrir aux citoyens une sécurité civile de qualité, domaine régalien de l’état, prenant en compte les contraintes actuelles et dans l’application des lois de la République.

Vous venez de prendre vos fonctions au ministère de l’intérieur, et comme le veut la tradition, nous vous sollicitons pour un rendez vous dans les meilleurs délais afin de négocier avec vous le retrait des textes susvisés et d’aborder ensemble les points qui font l’actualité des SDIS et notamment nos inquiétudes sur la fin de carrière des sapeurs pompiers professionnels.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre haute considération.

Pour le Collectif Fédéral CGT des SDIS,

Eric POIRIER

Copies : Monsieur Jean-Marc Ayrault, premier ministre

Madame Marylise Lebranchu, ministre de la Fonction Publique.

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Dimanche 1 avril 2012 7 01 /04 /Avr /2012 11:36

Aiguilleurs du ciel: grève les 2 et 3 avril 2012

Communiqué de l'Union départementale CGT de Seine-Maritime

"Les 2 et 3 avril 2012, la CGT appelle le personnel de la DGAC ( Direction Générale de l’Aviation Civile), à faire grève et à se mobiliser pour protester, face au plan de restructuration qui vise à fermer la moitié des services de contrôle d’approche en France, ainsi que la totalité des services régionaux d’information de vol et une partie du contrôle d’aérodrome.

Ainsi les services chargés de la sécurité et du contrôle du trafic aérien de l’aéroport de BOOS, sont directement menacés de fermeture.

Ces mesures sont liées à la politique du gouvernement, à la RGPP (Révisions Générales des Politiques Publiques).

Rouen, le 22 mars 2012"

Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 12:29

Les pompiers étaient dans l'action le 17 décembre

Les pompiers de Dieppe et de Rouen étaient en grève le 17 novembre pour défendre leur statut ! 

A Dieppe ils ont distribué des tracts au rond point d'Intermarché.

2011-11-17-Pompiers.jpg Reportage sur France 3 Normandie :

 

 


 


Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 07:01
Nouveau préavis de grève national pour les pompiers, pour le 15 novembre
CGT, CFDT, Autonomes, Solidaires

Destinataire : Ministre de l’intérieur

  • => 7500 signatures de la pétition initiée par l’intersyndicale ;
  • => De très nombreux rassemblements devant les préfectures le 17 octobre dernier ;
  • => 10 000 sapeurs-pompiers professionnels à Paris le 3 novembre ;

N’ont pas fait prendre conscience à votre ministère de l’ampleur de ce mouvement et du mécontentement qui continue de s’exprimer dans les centres de secours.

Vous avez fait le choix du mépris en refusant de recevoir, malgré ces fortes mobilisations, nos organisations représentatives le 3 novembre dernier. Jamais une telle situation n’avait encore existée depuis la création de la Fonction Publique Territoriale.

Vu le projet gouvernemental non conforme aux propositions des organisations syndicales majoritaires et dans le but d’obtenir :

  • - L’annulation du protocole d’accord que vous avez signé avec « la dynamique de la sécurité civile » ;
  • - L’ouverture de véritables négociations sur la réforme de la filière avec les organisations syndicales représentatives.
L’intersyndicale des sapeurs-pompiers professionnels CFDT, CGT, FA/SPP-PATS et SUD appelle à des rassemblements régionaux le 17 novembre 2011, en direction des préfets de région.  
Elle dépose donc un préavis de grève pour l’ensemble des personnels des SDIS (SPP-PATS) pour une durée de 24 heures à l’occasion de cette journée.
Fait à Paris le 08 novembre 2011,

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Histoire sociale

   L'Institut CGT de Seine-Maritime a publié :
Mai-Juin 1968 en Seine-Maritime

Un printemps de luttes qui ont changé la vie

Abondamment illustré, il comporte 150 pages au format A4. il est en vente au prix de 10€ dans toutes les bonnes librairies et maisons de la presse, et dans les Unions locales CGT

Une 1968 small

A l'heure où le président Sarkozy annonce sa volonté d'éradiquer l'héritage de Mai 68, il est bon de se remémorer ce que fût cette lutte et ses acquis, particulièrement en Seine-Maritime.

Il est bon de savoir qu'avant la grève, la durée hebdomadaire du travail était de 48 heures,
et que le pouvoir d'achat était très bas.
Avec la grève, le SMIC sera relevé de 35%.
La durée du travail se réduira de 2 à 4 heures.
Les salariés bénéficieront d'une semaine de congés supplémentaires, etc.

En 1968 les salariés ont lutté ! conséquence:
Après juin 1968,
les salariés ont travaillé moins pour gagner plus !

On comprend mieux l'acharnement du Président et des patrons !

 

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l'ouvrage sur 1936 en Seine-Maritime:

1936, ils ont osé, ils ont gagné

une-1936 small
L'ambition de l'IHS-CGT était de produire un ouvrage de référence sur les grèves de 36, dans l'ensemble du département.
Si les 2/3 sont consacrés au déroulement des grèves au Havre, à Rouen, à Dieppe, à Elbeuf et dans le Pays de Caux, il couvre la période de 1934 à 1938.
L'ouvrage envente au prix de 10€.
S'adresser à l'Union locale, Place Louis Vitet,
ou à l'IHS-CGT-76, 26 av Jean-Rondeaux, 76108, Rouen Cedex

 

_______________ 

L'Institut CGT d'Histoire Sociale de Seine Maritime

a publié aussi :

Une Temoignages Smal

 

Haute Normandie,

Pages d'Histoire Sociale,

Témoignages de militants

42 militants de la CGT, ayant milité de l'après guerre à aujourd'hui, témoignent.

A noter les témoignages des dieppois Daniel Cauret, William Pilon et Jean-Pierre Vicentini.

En savoir plus, le site de l'IHS-CGT-76

.

 

Abondamment illustré

  Paru le 5 octobre 2009 il est vendu au prix ce 25€.


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