1er mai: 200 personnes en meeting à Dieppe
de la Région Dieppoise
En décembre 2012, en votant, les salariés des Très Petites Entreprises ont placé la CGT très loin devant toutes les autres organisations syndicales !
35% pour la CGT en Seine-Maritime !
La CGT est la 1ère organisation syndicale !
Union locale CGT des salariés de la région
dieppoise.
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Envemeu, St Nicolas d'Aliermont, Bellencombre, St Saens, Tôtes, Longueville, Bacqueville, Offranville, Fontaine-le-Dun, St Valéry-en-Caux, Cany-Barville, Doudeville.
L’Union Locale est ouverte tous les jours ouvrables
Le lundi, au minimum de 14h00 à 16h00 (mais souvent dès le matin)
Le mardi, avec notamment la permanence des dockers retraités,
Le mercredi toute la journée, avec la pemanence juridique à partir de 14h00,
Le jeudi, avec notamment la permanence des cheminots retraités,
Le vendredi, avec les marins (toute la journée) et la permanence Conseil général de 14h00 à 16h00
La présence à l'UL est renforcée en fonction de la présence
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Rouen 10 h 30, Théâtre des Arts
Le Havre 10 h00, cercle Franklin
Elbeuf 10 h 30, place de la mairie
Le Tréport 11 h 00, au forum
Fécamp 10 h 30, place de l’Eclipse (plage)
Le Trait 11 h 00, place de la mairie
Lillebonne 11 h 00, place de la mairie
De l’argent, il y en a dans les poches du patronat, dans les coffres des possédants, dans les banques, ici ou dans les paradis fiscaux, sur les marchés financiers partout dans le monde. Il circule, il se cache, il est surabondant. C’est cet argent qui ne va pas à l’investissement productif, au logement, au développement des services publics, à la protection sociale. C’est cet argent qui manque en fin de mois aux salariés condamnés aux petits salaires, au chômage, aux petites retraites, aux minima sociaux.
Partout, on nous dit que nous coûtons trop cher ! Mais c’est nous qui, par notre travail, créons la richesse !
Alors oui, il est temps que les salariés mettent les pieds dans le plat
C’est à cette protection sociale qu’aspirent les travailleurs en Chine, au Bangladesh, en Amérique latine et dans tant de pays. C’est aussi à un droit du travail protecteur pour les salariés. Or c’est ce droit du travail dans lequel coupe à la hache l’accord interprofessionnel du 11 janvier et sa transposition dans la loi. Celle-ci protège les employeurs et flexibilise davantage les salariés. Un comble ! De la flexibilité, du dumping social, des chantages patronaux il y en déjà trop. La CGT propose au contraire une sécurité sociale professionnelle qui redonne des droits aux salariés, permettrait la continuité du contrat de travail, une protection contre les aléas de la vie professionnelle.
La journée nationale d’action interprofessionnelle du 5 mars 2013 à l’appel de la CGT et de FO avec le soutien de la FSU, Solidaires et des organisations de jeunesse est un véritable succès.
Dans 175 manifestations et rassemblements plus de 200 000 salariés actifs, retraités et privés d’emploi ont indiqué au MEDEF, au gouvernement et aux parlementaires leur refus de la précarité, de la flexibilité, du chômage et des bas salaires. Ils ont porté l’exigence d’une véritable sécurisation de l’emploi.
Avec la présence de nombreuses entreprises en lutte dans les cortèges, confrontées à des plans de suppressions d’emplois ou à des accords de compétitivité-emploi, les salariés ont envoyé un message clair à la majorité qu’ils ont élue en 2012. Moins de droits pour les salariés plus de liberté de licencier pour les employeurs : c’est non !
Le contexte de crise économique et sociale vécu durement par des milliers de salariés, exige au contraire une véritable politique sociale, plus de sécurité et de garantie dans les parcours professionnels, de nouveaux droits pour intervenir dans les choix des entreprises, orienter les richesses vers les investissements, la formation professionnelle, l’emploi et les salaires.
La CGT sera fortement présente le 14 mars à Bruxelles dans le cadre de la journée d’action à l’appel de la CES pour dire non à l’austérité et oui à l’emploi des jeunes.
La CGT va poursuivre sa campagne d’information et de mobilisation en vue du prochain débat parlementaire en avril pour gagner des mesures favorables aux salariés.
Montreuil, le 5 mars 2013
C'est sous un superbe soleil quasi printanier que plus de 300 salariés se sont rassemblés à la gare. Après une prise de parole de Stéphane Beaufils, ils ont manifesté dans les rues de la ville contre l'accord prétendument de "sécurisation de l’emploi", qui est un accord d’une extrême gravité pour les droits des salariés.
Parmi les mots d'ordre, celui qui était le plus repris était: "Députés, ne votez pas l'accord du Medef !". On entendait aussi: "Plus d'austérité c'est moins
de consommation"; "L'accord du Medef, c'est plus pour les patrons"; "L'accord du medef c'est plus précarité".
On notait une belle participation des salariés du secteur privé.

Les manifestants se sont arrêtés 5 mn devant le local de la députée. La CGT avait précédement demandé à la rencontrer, dans un autre contexte que celui de la manifestation, pour lui présenter ses arguments; mais celle-ci a implicitement décliné l'invitation en lui répondant par une lettre de 3 pages.
Les manifestants ont repris: "Madame la députée, ne votez pas la loi du Medef". Puis Stéphane Beaufils prenait la parole et réitérait la demande de la CGT d'être reçuepar elle. Les portes de la permanence restèrent vides.
Les manifestants terminaient leur parcours à la sous-préfecture.

Les confédérations CGT et FO (qui représentent plus de salariés que les trois organisations syndicales signataires) ont refusé de signer cet accord de régression sociale. Elles appellent ensemble, et c’est une première depuis de nombreuses années, à l’action dans toute la France le 5 mars par des rassemblements, des manifestations et des arrêts de travail.
Dans cette page du site de la CGT, seront recensés au fur et à mesure de leur parution tous les appels des professions et des organisations territoriales.
L'Institut CGT de Seine-Maritime a publié :
Mai-Juin 1968 en Seine-Maritime
Un printemps de luttes qui ont changé la vie
Abondamment illustré, il comporte 150 pages au format A4. il est en vente au prix de 10€ dans toutes les bonnes librairies et maisons de la presse, et dans les Unions locales CGT
A l'heure où le président Sarkozy annonce sa volonté d'éradiquer l'héritage de Mai 68, il est
bon de se remémorer ce que fût cette lutte et ses acquis, particulièrement en Seine-Maritime.
Toujours disponible
l'ouvrage sur 1936 en Seine-Maritime:
1936, ils ont osé, ils ont
gagné
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L'Institut CGT d'Histoire Sociale de Seine Maritime
a publié aussi :
Haute
Normandie,
Pages d'Histoire Sociale,
Témoignages de militants
42 militants de la CGT, ayant milité de l'après guerre à aujourd'hui, témoignent.
A noter les témoignages des dieppois Daniel Cauret, William Pilon et Jean-Pierre Vicentini.
En savoir plus, le site de l'IHS-CGT-76
Abondamment illustré
Paru le 5 octobre 2009 il est vendu au prix ce 25€.